1095 shaares
On a laissé le champ libre à l'intelligence artificielle, en ne lui fixant aucune limite, avec comme conséquence sa mainmise sur les savoirs académiques. Désormais, nos enfants, nos adolescents, nos étudiants, s'en servent tout autant pour rédiger leurs devoirs que pour confier leurs états d'âme à des chatbots. Pire, sitôt que la pensée est sollicitée, la machine est appelée à la rescousse, fût-ce pour trouver une recette de cuisine ou établir un raisonnement philosophique. Le tout avec l'assentiment de nos responsables politiques qui, aveugles ou cupides, criminels en tout cas, se sont laissé embobiner par des marchands du temple avides d'augmenter à l'infini leurs rendements.