Depuis trente ans, les derniers élus des classes populaires disparaissent de notre vie politique et l’abstention atteint des sommets.
Vous voulez comprendre les abstentionnistes ? Regardez la classe politique ! En 1945, les ouvriers et les employés constituaient 19 % du Parlement. C’était encore peu par rapport à leur proportion dans la société, mais c’était énorme par rapport à la situation actuelle : il n’y a plus d’ouvrier à l’Assemblée nationale, et les cadres et professions intellectuelles supérieures représentent 76 % des élus, soit 4,4 fois plus que leur part dans la population active.
Si vous êtes 150 000 à signer ici vous m’aurez investi pour l’élection présidentielle de 2022 avec mon programme « l’Avenir en commun ». Ce programme a déjà rassemblé sept millions de voix et 19,5% des suffrages en 2017. Il répond au besoin de rupture avec l’irresponsabilité écologique et sociale qui domine aujourd’hui notre pays.
150 000 soutiens pour #Melechon et son programme, l'Avenir En Commun. Ou comment empêcher toute alliance de gauche qui ne soit pas simplement un ralliement pur et simple à Mélenchon...
C'est ça la vision de l'union chez #FranceInsoumise ? Soumets toi ou meurs ?
«Quoi qu’il en soit, tout ceci a montré une chose : notre gouvernement est inutile. Il ne sert à rien et on pourrait se passer d’eux. Ce ne sont pas eux qui ont sauvé la France.»
Pour Samuel Hayat, la pandémie exacerbe - plus qu’elle ne provoque - une forme de « capture » du pouvoir politique au profit d’un groupe de représentants à la fois de plus en plus restreint et de moins en moins contrôlé.
Des listes dites « participatives » bourgeonnent dans toute la France. Un « contre-pouvoir citoyen » pour les élections municipales de 2020 ? « Un raz-de-marée se prépare », affirme un convaincu. Et si cette vivacité démocratique touche toute la France, les campagnes seraient pionnières.