Mon sblog est de retour !
Une étude de chercheurs de l’université de Cambridge démontre que la chaleur émise par les datacenters augmente la température terrestre en moyenne de 2° jusqu’à 10 km à la ronde.
Et nos chers gouvernants veulent des datacenter #IA partout en France !
Qui veut avoir de 2 à 10° de plus chez soi ?
Le collectif « Grève des loyers » a lancé une initiative citoyenne qui résonne comme un ultimatum : « Pas de volets, pas de loyer ! ».
La colère gronde et se réveille
Les centres de données, dont les besoins explosent avec l'essor de l'IA, émettraient beaucoup plus de CO2 qu'estimé jusqu'ici, selon une étude publiée mardi par l'assureur-crédit Allianz Trade.
On pensait que c'était pire, bah en fait, c'est encore pire !
La vérité désormais c’est que sans changement rapide voire brutal de notre modèle économique, le réchauffement climatique ne sera jamais stoppé ou infléchi et l’adaptation – la fameuse, dont on entend beaucoup parler ces jours-ci – n’aura jamais lieu, comme l’état actuel des logements, des hôpitaux ou des écoles le montre. Ce dont nous avons besoin c’est d’une rupture franche et nette avec le capitalisme et sa classe parasite, sinon nous sommes tous condamnés à mort : en tant qu’individus – c’est déjà le cas pour une partie d’entre nous dans les mois et années à venir – et en tant qu’espèce, entraînant toutes les autres dans notre chute. L’objectif révolutionnaire – celui d’un bouleversement rapide de la société, ici comme ailleurs – est devenu le seul viable. Voici pourquoi et comment.
Il y avait déjà le Drahi-X Novation Center, baptisé du nom du président d'Altice, ainsi qu'un terrain de rugby portant celui de Claude Bébéar. Sur le campus de Polytechnique, actuellement en pleine rénovation, il y aura bientôt - à l'horizon 2030 - un bâtiment nommé « Institut de mathématiques et des sciences fondamentales Bernard Arnault »
Bien entendu, le don est au bénéfice de la fondation de l'X. Vous leurrez pas, ce qui intéresse Bernard Arnault, c'est pas les maths ou les sciences, c'est : https://www.polytechnique.edu/fondation/soutenir-la-fx/dispositions-fiscales
Plus de 500 films et séries TV du catalogue du Studio Canal vont être supprimés de la bibliothèque des utilisateurs PlayStation ayant pourtant acheté ces contenus. Ils s’attendaient, en toute logique, à pouvoir y accéder pour toujours et à jamais. Ça ne sera plus le cas à compter du 1er septembre.
PIRATEZ !
« La semaine où nous ressentons comme jamais les températures létales du mur climatique, le pire signal vient d’être envoyé par le Conseil d’État, incapable d’appliquer le droit face aux pressions du lobby politicofinancier de l’#A69, poursuit La Voie est libre. Ils valident le parfait emblème de notre fuite en avant : l’A69. C’est terrifiant. »
Ça fait beaucoup ces derniers temps... On arrête quand ?
En même temps quand le « Conseil d’État juge que la cour n’a pas fait d’erreur en estimant que le projet répond bien à une raison impérative d’intérêt public majeur au regard des différents objectifs poursuivis (gain de temps, amélioration du cadre de vie, développement économique, sécurité routière) », il n'a pas entièrement tort...
La question que l'on devrait se poser, ce serait plutôt "veut-on vivre dans un monde où l'intérêt public majeur, c'est de gagner 20 minutes de trajet ou avoir un développement économique au détriment de terres nourricières et de biodiversité" ? Parce que c'est le monde dans lequel on vit... ou plutôt celui dans lequel on meurt...
Et je ne peux m'empêcher de pleurer par avance quand on découvrira dans quelques années que tout ça n'a été possible que par la corruption de nos décideurs... Mais le mal aura été fait...
Les discriminations s’envolent, la liberté de manifester s’étiole et la confiance entre police et population s’effrite : la Défenseure des droits Claire Hédon s’alarme des coups portés à tous les étages de l’État de droit, au moment de quitter l’institution.
Dans un rapport publié ce jeudi 25 juin, Amnesty International dresse un panorama inédit des mouvements dits « anti-genre », de leurs financements, de leurs réseaux et de leurs stratégies d’influence. L’ONG décrit un mouvement transnational structuré qui cible « les droits des femmes et des personnes LGBTI+ », et dont la France constitue désormais l’un des principaux points d’ancrage en Europe.
Depuis le début de la Coupe du monde, les réseaux sociaux débordent de vidéos de supportrices "au visage parfait" filmées dans les tribunes. La plupart n'existent pas, elles sont fabriquées par intelligence artificielle, dans un but souvent très lucratif.
L'#IA va révolutionner le monde < l'IA va mettre des big boobs partout
La canicule est un krach «écolonomique»
Timothée Parique - économiste, chercheur à la Faculté des hautes études commerciales de l’Université de Lausanne (Suisse)
(article complet)
Nous traversons une canicule historique et, déjà, la mécanique médiatique tourne à plein régime. On parle ventilateurs, climatisation, épreuves du bac, réouverture de la baignade dans la Seine. Cet avant-goût dystopique a tout du blockbuster, des cartes rouges, des hospitalisations en pagaille, et un gouvernement en PLS. Une seule chose manque à l’écran : le mot «capitalisme».
On ausculte les symptômes mais pas la maladie. La cause, pourtant, n’est pas difficile à identifier. Notre système économique accro à la croissance est en train de faire une overdose de lui-même. Cette canicule n’a rien d’un caprice du ciel, nous récoltons des décennies d’inaction climatique, méthodiquement organisée par une minorité possédante qui prospère sur l’écocide.
Rappelons quelques faits. Selon le dernier Rapport mondial sur les inégalités, les 10% les plus riches de la planète sont responsables de près de la moitié des émissions de gaz à effet de serre. Lorsque l’on regarde l’impact, non de la consommation, mais de l’épargne, c’est encore pire : les investissements de ce décile pèsent 77% des émissions mondiales. Le constat est désormais solidement documenté par la science : ce sont bel et bien les riches qui détruisent la planète.
Le capitalisme privatise les profits et socialise les dégâts
Ce n’est pas un bug, c’est une fonctionnalité. Le capitalisme privatise les profits et socialise les dégâts. Le décile global le plus fortuné possède les trois quarts de la richesse mondiale, ce qui lui permet de capter plus de la moitié des revenus. Mais ces privilégiés ne supporteront que 3% de la facture climatique. La moitié la plus pauvre de l’humanité, elle responsable de 10% des émissions et détentrice de 2% de la richesse, héritera de près des trois quarts des coûts (1). Le réchauffement climatique n’est pas seulement une catastrophe écologique, c’est un transfert des riches vers les pauvres, et du présent vers l’avenir.
Chaque degré au-dessus des normales est le produit d’une décision d’investissement. Au premier trimestre 2026, TotalEnergies voyait son bénéfice bondir de 51%, dopé par la flambée des prix des carburants, au même moment où la planète bouclait les trois années les plus chaudes jamais mesurées. La Terre brûle et les pétroliers encaissent, comme si l’on payait une entreprise pour incendier notre propre maison.
En 1972, un groupe de chercheurs au MIT publiait les Limites à la croissance, une étude qui montrait que la croissance exponentielle des activités humaines mènerait tôt à tard à la pénurie, l’effondrement, ou aux deux. Nous ne les avons pas écoutés. Nous avons perdu un demi-siècle à gober le conte de fées de la «croissance verte» qui nous promet une économie immatérielle et décarbonée. Cinquante ans plus tard, ce découplage reste introuvable à l’échelle et au rythme qu’exigent les limites planétaires. La croissance verte n’est pas une solution, c’est un discours d’inaction, l’alibi parfait pour ne jamais remettre en cause le capitalisme.
La production ne peut pas se faire contre la nature
La canicule est un rappel à l’ordre. L’économie n’est pas une mécanique monétaire, c’est une sphère sociale encastrée dans une réalité biophysique. La production ne peut pas se faire contre la nature, ou du moins jamais longtemps. Il faut renverser l’ordre des priorités qu’on nous présente comme naturel : l’environnement n’est pas une variable d’ajustement au service de la croissance. C’est l’inverse. C’est l’économie qu’il faut remettre à sa juste place, à l’intérieur des limites de la biosphère.
Alors il va falloir ralentir. Pas tout le monde, ni au même rythme – ceux qui saccagent le plus freinent les premiers. Une décélération à plusieurs vitesses en proportion des revenus et des patrimoines, qui prend en compte les responsabilités et les capabilités de chacun. Organiser la décroissance des pays riches pour libérer autant du maigre budget écologique qu’il nous reste pour permettre à la grande majorité de la population de pouvoir enfin vivre dignement.
La vraie question, celle que cette canicule devrait imposer dans le débat, n’est pas de savoir s’il faut ou non allumer la clim. C’est de savoir quel système économique est capable de satisfaire les besoins de tous sans dépasser les limites planétaires. Car il faut revenir au sens premier du mot : une économie sert à économiser. Une économie qui prospère en détruisant ses propres conditions d’existence n’est pas performante, elle est suicidaire. Reste à décider qui, des multinationales ou du vivant, nous choisirons de sauver. La canicule, elle, a déjà tranché.
Des palettes de vieux livres venant de librairies du monde entier sont expédiées vers les Etats-Unis. Des entreprises spécialisées en #IA seraient à l'origine de cet accaparement massif de patrimoine. Elles utiliseraient ces livres comme données brutes pour entraîner leurs modèles de langage, puis les jetteraient après leur numérisation.
Je... quoi ???
Fruit de deux ans de travail partagé avec des organisations et des personnes de tous les continents (avec néanmoins une dominante en Europe francophone), nous proposons ce guide pratique pour construire l’autonomie sur les territoires et la planète, pour susciter des envies les bassins versants, pour outiller les camarades, pour nous renforcer ensemble à travers une mutuelle d’information, de soutien et de protection.
Daniel Berntsson, fondateur de la société informatique Mullvad, est à l'origine d'un don colossal au parti populiste d'Örebro, qui prône un « rapatriement massif » depuis la Suède. « C'est triste qu'un tel geste soit nécessaire », déclare-t-il au journal Flamman.
Le fondateur de #Mullvad (fournisseur de #VPN, notamment celui de Mozilla VPN) finance massivement l'extrême droite suédoise
Traduction de l'article :
Cinq millions de couronnes. C'est la somme que le parti populiste d'Örebro a reçue en 2025 – de la part d'une seule et même personne. C'est ce que révèle le rapport financier du parti, auquel Flamman a eu accès.
Derrière ce don colossal se cache Daniel Berntsson, fondateur et associé de Mullvad, une entreprise informatique au succès international.
« Il s’agit d’un don de ma part à titre personnel », écrit-il dans un e-mail adressé à Flamman.
La société a réalisé d'importants bénéfices ces dernières années grâce à la vente de services dits « VPN », qui permettent de naviguer anonymement. En 2024, elle a réalisé un chiffre d'affaires de 314 millions de couronnes.
Les cinq millions versés par Berntsson représentent la majeure partie – pas moins de 72 % – des recettes du Parti d'Örebro l'année dernière. Il s'agit également du plus important don privé individuel versé à un parti en 2025.
TotalEnergies dispose désormais d'un délai de six mois pour compléter son plan de vigilance avec les émissions de "scope 3". Il s'agit des rejets polluants qui ne proviennent pas directement des installations de l'entreprise (comme ses usines ou raffineries), mais qui sont générés par ses clients lors de la combustion de ses produits (pétrole ou gaz).
Traduction : Total est responsable de la consommation de pétrole et de gaz de ses clients. Quand Pouyané dit que "les canicules, c'est pas particulièrement de [sa] faute et que climat, c'est l'affaire de tout le monde", c'est faux. C'est sa responsabilité et celle de la boîte qu'il dirige.
Alors que les températures battent tous les records, le cadrage du sujet pointe rarement les responsables de la situation. Pourquoi et comment « politiser la canicule »?
L'édito de Mathieu Vidard le montre bien en colère.
Et c'est légitime...
Entre lundi 15 et mercredi 17 juin, des pirates ont réussi à compromettre la sécurité de deux sites du réseau Mutu, Barrikade et Paris-Luttes.info, et ainsi à s’introduire sur le serveur qui les héberge. Petit topo sur ce que nous savons de cette attaque et sur ses implications.
Je suis en colère. Nous sommes au milieu d’une deuxième canicule historique (en juin !), des dizaines de morts officielles sont déjà annoncées. Probablement des centaines à venir et des milliers lorsque Santé Publique France publiera les chiffres des morts de la chaleur en 2026.
Thomas Wagner (BonPote) est en colère. Ça me paraît très clair de pourquoi il est en colère...
Le chiffre a circulé en avril dernier sans provoquer le séisme qu’il méritait. Dans une enquête menée auprès de 2 000 agents publics issus de neuf administrations, plus d’un sur deux déclare utiliser ChatGPT ou un équivalent dans l’exercice de ses fonctions. Sans cadre. Sans supervision. Sans cadre déontologique formalisé. Et, dans 80 % des cas, avec l’envie d’en faire davantage. Ce n’est pas un dérapage. C’est un mouvement de fond.