Mon sblog est de retour !
Débouté de sa demande d’asile en France, un ressortissant hondurien de 37 ans, Ruben Asdruval Torres Acosta, a été retrouvé mort quelques jours après son retour au Honduras. Sa famille et plusieurs associations organisent un rassemblement à Bordeaux le 20 mai en sa mémoire et dénoncent les effets des obligations de quitter le territoire.
#Nunez, #Lecornu et la France sont complices de ce meurtre. Honte à eux. Honte à nous.
Les forces de sécurité israéliennes ont arraisonné, lundi 18 mai au large de Chypre, une partie d’une nouvelle flottille qui prenait la direction de l’enclave palestinienne. La Turquie, d’où est partie l’expédition composée d’une cinquantaine de navires, dénonce un acte de “piraterie”.
Le droit international en PLS...
L’article 50 de l’#AIAct oblige les fournisseurs et exploitants de contenus (textes, images, sons, vidéos) synthétiques générés par IA à les marquer comme tels, de façon indélébile et « de manière claire et identifiable » au premier coup d’œil. La Commission européenne propose cela dit que les contenus générés par IA ayant « fait l’objet d’une vérification humaine ou d’un contrôle éditorial » soient exemptés de cette obligation de transparence.
Et voilà comment on détruit un (presque) pas trop mauvais principe.
Après avoir longtemps juré que la publicité n’aurait jamais sa place sur son service, Netflix vend toujours plus de temps de cerveau disponibles aux annonceurs. La pub va s’incruster encore davantage sur la plateforme.
Étape 1 : On attire des utilisateurices
Étape 2 : On étouffe la concurrence
Étape 3 : On emmerdifie (VOUS ÊTES ICI)
Étape 4 : On pompe tout le fric possible
L’enquête publique sur la demande d’autorisation de création de ce centre d’enfouissement controversé débute ce 18 mai, jusqu’au 2 juillet. Fin mars, le gouvernement avait avancé son lancement de plusieurs mois, sans attendre la publication d’un rapport parlementaire sur le sujet. Plusieurs élu·es dénoncent un déni de démocratie.
Le sujet est miné mais non, le gouvernement #Lecornu choisit de rajouter de l'huile sur le feu...
Nous demandons la suppression du programme « Bienvenue en France » et l’abrogation des frais d’inscription différenciés. Parce que l’université française doit rester un bien commun ouvert à toutes et tous, parce que le savoir ne peut être conditionné à l’origine ou aux moyens financiers, et parce que renoncer à cette exigence reviendrait à affaiblir durablement nos valeurs, notre recherche et notre avenir.
Electra bouscule ses abonnements et ses tarifs de recharge pour passer à une tarification « intelligente »
Par "intelligente", comprenez "vous allez raquer encore plus"
(c'est comme pour l'IA, c'est juste assez intelligent pour faire payer un truc en plus...)
Depuis 2020, la municipalité de Ménil-la-Horgne, dans la Meuse, prend ses décisions via l’assemblée des habitants. Éolienne communale, reprise d’une auberge… Une expérience de démocratie directe qui favorise les projets écolos.
Tiens, des communes anarchistes (ou sur la voie de !) !
Un coût bien moindre comparé au coût des traitements qui visent à dépolluer l’eau pour respecter les normes sanitaires avant sa consommation.
Tiens, mais on peut faire différemment en fait ?
Je partage mes sources de flux RSS que j'utilise dans ma veille quotidienne. En espérant que vous y trouverez de quoi vous sustenter !
"J'ai vécu cette pétition comme une injustice vis-à-vis des équipes Canal qui s'attachent à défendre l'indépendance de Canal+, et dans toute la diversité de ses choix. Et en conséquence, je ne travaillerai plus, je ne souhaite plus que Canal travaille avec les gens qui ont signé cette pétition"
Pour prouver son indépendance vis à vis de Bolloré, le patron de Canal+ boycotte celleux qui osent critiquer Bolloré.
Y'a que moi qui voit à quel point son raisonnement est foireux ?
Former Google CEO Eric Schmidt's AI-focused speech was booed at the University of Arizona's graduation ceremony days after a real estate executive's similar address was panned at another US university.
L'ex CEO de Google, Eric Schmidt, se fait huer lors d'un discours à l'Université d'Arizona
L'acceptabilité, déjà faible, de l'#IA semble s'éroder chaque jour.
Toustes ensemble, on en viendra à bout !
Renoncement face à la difficulté d'un exercice, réponses erronées en mathématiques ou sur la compréhension d'un texte : l'emploi de l'intelligence artificielle semble dégrader nos capacités intellectuelles.
Bon, en même temps, on disait ça avec l'arrivée de l'informatique, puis d'internet, puis de wikipedia puis de puis de puis de... Donc je me méfie...
Mais en même temps...
Le discours sur ce qu'on appelle "Intelligence artificielle" est le symptôme le plus parlant de ce crime. On boit et on répète les âneries du discours publicitaire, même dans des cadres où on se l'attendrait moins, et notamment parmi les universitaires et les "experts". Nous sommes complètement aveuglés, complètement abrutis, nous n'arrivons plus à voir rien d'autre que le discours commercial.
Une retenue d’eau creusée en 2020 pour garantir l’enneigement d’une piste de ski qui pourrait figurer aux JO Alpes 2030 menaçait jusqu’à peu un hameau de la commune.
Article complet ci-dessous
Les travaux réalisés pour garantir l’enneigement de la célèbre piste de l’Eclipse, à Courchevel (Savoie), pour les Championnats du monde de ski alpin de 2023 et dans la perspective des JO Alpes 2030, ont-ils exposé les populations d’un hameau en contrebas à un scénario qui aurait pu être catastrophique ? Selon une expertise géomorphologique datée de décembre 2025 à laquelle Le Monde a eu accès, la retenue d’eau de la Loze, creusée en 2020 à 2 270 mètres d’altitude pour stocker les 170 000 mètres cubes d’eau nécessaires à l’enneigement des 3,2 kilomètres de piste, s’affaisse sur ses fondations à une vitesse alarmante.
L’infrastructure, d’un coût de 5,7 millions d’euros, avait montré ses premières faiblesses dès sa mise en eau. « La première année, en 2022, on avait noté un léger tassement qu’on a d’abord attribué à la récente mise en service », observe David Vignon, directeur des projets et du développement durable de la Société des Trois Vallées (S3V), qui exploite le domaine skiable de Courchevel.
Face à la persistance du phénomène, cette entreprise a mandaté le géant mondial de l’ingénierie de l’eau et des barrages, Artelia, pour une expertise plus poussée. Mi-décembre, la quarantaine de pages remises aux dirigeants de l’entreprise a conclu à une défaillance structurelle du barrage d’altitude, liée à l’évolution thermique du sous-sol.
« Fonte de la glace résiduelle »
En superposant des images de 2022 et de 2025, les ingénieurs d’Artelia ont conclu que « l’ensemble du glacier rocheux » sur lequel est installée la retenue « s’affaisse ». Un mouvement que ces spécialistes expliquent « par la fonte de la glace résiduelle toujours présente de façon très probablement diffuse sous le glacier rocheux ». A la différence d’un glacier « blanc » classique, cet amas de roches et de glace vieille de plusieurs siècles, voire millénaire, se comporte comme une pâte épaisse. Tant que la glace reste gelée, la matière est stable, mais dès qu’elle fond, le liant disparaît et la cohésion des blocs avec.
En prime, cette fonte affecte la partie de la retenue située côté digue, en surplomb de la pente. C’est cette zone qui « s’affaisse de façon plus importante, de l’ordre de 40 à 50 centimètres depuis sa création, soit environ 15 centimètres par an », précise le rapport. S’il n’est pas anormal qu’une construction de ce type bouge de quelques millimètres chaque année, les 150 millimètres relevés à la Loze ont été jugés suffisamment inquiétants pour que la préfecture de Savoie impose, fin 2025, une vidange partielle, puis quasi totale, de la réserve. « Dans un premier temps, nous avons dû descendre à 146 000 mètres cubes d’eau, puis à 132 000 et, finalement, à 25 000 mètres cubes », rappelle David Vignon. Une façon radicale d’éviter le scénario catastrophe envisagé dans l’étude d’impact : une rupture de la digue, barrage plein, aurait risqué de précipiter en trente minutes une lave torrentielle sur La Tania (90 chalets et huit résidences hôtelières), l’un des hameaux de Courchevel.
Les scientifiques qui scrutent au quotidien la montagne et ses aménagements s’émeuvent de ce fiasco. Carmen de Jong, géographe à l’université de Strasbourg et spécialiste de l’hydrologie d’altitude, aimerait comprendre « comment on a pu autoriser la construction, il y a quelques années, de cette immense retenue d’eau sur une zone aussi mouvante ». Elle estime fâcheux qu’on ait « amputé de presque 1,5 hectare un glacier rocheux remarquable pour y placer une retenue collinaire » et déplore qu’on n’ait pas anticipé « qu’avec le dérèglement climatique, il ne va pas s’arrêter de fondre ».
Expert reconnu dans l’étude du permafrost et de la dynamique des glaciers rocheux des Alpes, Xavier Bodin, lui, conçoit qu’on ait pu ne pas détecter la présence de glace lors de la construction. « Le glacier rocheux était cartographié, mais il reste toujours difficile de prédire s’il contient encore de la glace », rappelle ce chercheur au CNRS rattaché au laboratoire Edytem (Environnements, dynamiques et territoires de la montagne), qui estime quand même que « c’était jouer avec le feu que d’installer la retenue versant nord à plus de 2 200 mètres d’altitude ».
Le chercheur regrette, au passage, que cet aménagement « contribue à la disparition d’un vestige de la fin de la dernière époque glaciaire en accélérant la fonte de ces glaces qui ont commencé à se former durant la grande glaciation, à l’époque où le climat des Alpes ressemblait à celui du Groenland aujourd’hui… Ces objets scientifiques exceptionnels sont désormais non seulement menacés par le réchauffement climatique, mais aussi, comme ici, par certaines activités humaines », rappelle-t-il, soulignant le rôle de la retenue de 2,7 hectares dans la fonte du glacier.
Un radiateur géant
Artelia conclut en effet que la fonte du permafrost de la Loze est moins due au réchauffement global des Alpes qu’à la retenue elle-même. Celle-ci a agi comme un radiateur géant et a été à l’origine de l’accélération du dégel, le rapport rappelant que « les effets thermiques des lacs sur le permafrost ont été mesurés jusqu’à plusieurs dizaines de mètres de profondeur ».
Alors que les sites des JO Alpes 2030, encore en discussion, doivent être finalisés avant l’été, et que Courchevel, joyau du domaine français, fait pour l’heure partie des sites incontournables avec la piste de ski de l’Eclipse, la S3V a déjà son plan pour sortir de l’impasse. « Suite à l’étude Artelia, la direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (Dreal) nous demande soit d’enlever la glace qui se trouve sous la retenue, soit de sortir la retenue de la zone d’aléas, soit d’injecter un liant qui remplirait le vide laissé par la fonte des glaces », expose David Vignon. Ce dernier sait désormais, après une nouvelle campagne de sondages réalisée ce printemps par deux géomorphologues, que la glace a une épaisseur comprise entre 5 et 10 mètres et se trouve à 7 mètres sous une partie seulement du lac artificiel.
La S3V projette donc de réduire légèrement la surface de la retenue, là où la glace souterraine est présente, puis de reconstruire la digue en la faisant passer de 19 à 21 mètres de hauteur, afin que la réserve conserve le même volume d’eau. Et, pour l’heure, David Vignon se veut formel : « Les connaissances que nous avons aujourd’hui de la zone de la retenue ne remettent pas en cause l’usage de la piste de l’Eclipse lors des JO Alpes 2030. » Après s’être mis d’accord avec la mairie de Courchevel (qui, comme la préfecture, n’a pas répondu à nos sollicitations) pour libérer l’Eclipse de compétitions durant l’hiver 2026-2027, l’homme a déjà son rétroplanning. « Nous refaisons des sondages en juin, déposons nos demandes en septembre à la préfecture pour instruction du dossier cet hiver, et délivrance des autorisations au printemps 2027. Les travaux commenceront en avril et la Loze sera remise en eau en novembre », rappelle le responsable des projets. En parallèle, la S3V a lancé un audit des installations qu’elle gère en altitude, de crainte que la mésaventure de la Loze se répète ailleurs.
Pour l’heure, ce dossier à « plusieurs millions d’euros » est entre les mains de quatre assureurs qui cherchent le responsable de la faillite initiale. Ce qui agace Valérie Paumier, la fondatrice de Résilience Montagne, une association qui milite pour un aménagement compatible avec le dérèglement climatique. Pour elle, « tant que les banques financent et tant que les assurances assurent ces projets à rebours de tous les constats, il sera impossible de changer vers un modèle en ligne avec les enjeux environnementaux, et les exploitants continueront à dégrader les milieux montagnards et la planète ».
Cette opposante de la première heure à la construction de cette retenue rappelle qu’officiellement, « les valeurs du CIO sont incompatibles avec la destruction des espaces naturels » et que la retenue de la Loze est bien la preuve, image à l’appui, que « les JO 2030 ne peuvent pas être durables et écologiques comme annoncé par la gouvernance ».
Mais là, sur les conseil de Maccompagne, je regarde ça
À Los Angeles, après le décès de leur père, Nicholas, un jeune homme en marge dépourvu d’aptitudes sociales, doit renoncer à rentrer en Australie pour se charger d’élever ses deux demi-sœurs adolescentes, dont l’une est autiste. Une sitcom désopilante de et avec Josh Thomas, vedette australienne du stand-up, qui questionne la "normalité" au travers d’une fratrie attachante à l’univers décalé.
À Manchester en 2006, le commissaire Sam Tyler apprend l'enlèvement de sa petite amie avant de se faire renverser par une voiture. À son réveil, il est toujours policier mais en 1973.
Et c'est la version anglaise (et pas le remake US) ! Je recommande grandement ! (et vous imaginez la BO qui est servie avec)
De l'entreprise BlackCore à deux sociétés israéliennes, Libération et Haaretz ont remonté la piste d'une opération de désinformation ciblant La France insoumise, notamment lors des élections municipales à #Toulouse. Un dossier qui soulève autant de questions qu'il n'en résout.
Ça devient bien crade quand même ...
Avez-vous déjà entendu parler du Canal Seine-Nord Europe ? Non ? Pourtant, c'est l'un des plus gros chantiers d'infrastructure jamais lancés en France : 107 km de béton, 54 mètres de large, réservé à des péniches XXL, pour la modique somme de 7,3 milliards d'euros d'argent public.
Entre saccage de la biodiversité, menaces sur les nappes phréatiques et création d'une mégabassine grande comme 20 Sainte-Soline pour alimenter le tout, plongez avec nous dans les coulisses du chantier du siècle dont personne ne vous parle.