La gestion de la crise sanitaire par le gouvernement français est-elle à la hauteur ? Aux erreurs, lourdes de conséquences, commises jusqu’à mi-mars, s’ajoutent une inquiétante désinvolture face aux alertes de l’OMS et une communication incohérente. L’exécutif se révèle incapable de sortir de ses schémas de pensée.
À garder sous le coude. Parce qu'on ne devra pas oublier. Parce que ce gouvernement ne peut l'emporter.
La plateforme Covid-Initiatives cherche à recenser le maximum d'initiatives de la société civile visant à faire face à la pandémie de Covid-19. Depuis le début de la crise, de nombreux citoyens se mobilisent, se mettent en action collective via diverses plateformes d’échange et s’organisent en communs pour fournir des réponses en urgence.
Ça foisonne en tous sens quand on demande à la société civile de s'en mêler en fait !
Couvre-feux, contrôles policiers multiples, toute-puissance de l’administration, emballement de l’industrie technosécuritaire : la pandémie de Covid-19 se traduit, en France, par un contrôle accru des populations, suspectées par principe de ne pas participer à la « guerre » contre le virus.
Rien de tel qu'un petit récapitulatif pour voir que ça part sérieusement en cacahuète.
Les marchés sont fermés et les producteurs incités à travailler avec les supermarchés et les prix vont inévitablement augmenter. Devinez qui gagne à la fin ? (et qui perd...)
Pour l’historien israélien, auteur notamment de Sapiens et Homo deus (Robert Laffont, 2011 et 2017), la crise que nous traversons peut constituer - à moins de faire les bons choix à très court terme - un point de basculement vers la surveillance de masse et le repli nationaliste. Il appelle dans les colonnes du Financial Times à un sursaut rapide.
« En cette période de crise, nous sommes confrontés à deux choix particulièrement importants. Le premier est entre la surveillance totalitaire et la responsabilisation des citoyens. Le second est entre l’isolement nationaliste et la solidarité mondiale »
Une analyse à chaud de la situation chez et pour Framasoft... mais pas seulement. C'est presque une vision politique qui est posée là par Pyg :)
Comme un petit coup de gueule en BD de Maliki !
Business as usual. Comme chaque trimestre, un joli chèque attendait dans leurs boîtes aux lettres les actionnaires du groupe Total ce mercredi 1er avril : selon le média en ligne Les Jours, le groupe pétrolier a en effet décidé, malgré la pandémie qui menace l’économie mondiale, de verser 1,8 milliard d’euros de dividendes à ses 450.000 porteurs, “principalement des fonds de pension situés hors de France”.
TOTALement en roues libres...
Pourquoi la méthode de Didier Raoult est-elle si contestée par la communauté scientifique et médicale ? Décryptage, avec François Séverac, médecin biostatisticien, Élisabeth Bik, consultante scientifique et docteure en biologie, ainsi qu'avec Nicolas Martin, présentateur de La Méthode scientifique.
La méthode Raoult, c'est un peu comme répondre à la question "Quelle est la différence entre un flamand rose ?". Oui, il en manque un bout pour savoir vraiment de quoi on parle.
Il faudrait quelquefois sortir la tête de l’eau, respirer un grand coup et on pourrait alors considérer la situation : nous sommes tous assignés à résidence. Mais il ne viendrait à l’idée de personne d’affirmer que la France vit sous un régime de dictature, alors même que ses habitants sont privés depuis une semaine de la liberté la plus évidente qui soit : celle d’aller et de venir. Et, depuis la parution au Journal Officiel de la loi instituant pour deux mois (renouvelables) « l’état d’urgence sanitaire », de quelques autres, que certains jugeront annexes, mais pour lesquelles on a commis autrefois quelques révolutions : la liberté de réunion, la liberté de posséder, la liberté d’entreprendre… Il nous reste encore les libertés de penser et d’expression. Profitons-en !
Le traçage numérique de la population sera-t-il la prochaine étape de l'urgence sanitaire ? Cette perspective est désormais sur la table : un comité de scientifiques doit étudier la question à partir du 24 mars.
Voilà. Comme prévu, toutes les législations mises en place tout au long des années vont permettre de mettre en place un outil de surveillance généralisé de la population.
#MaisCestPourNotreBien
En visite dans un centre d'hébergement pour sans-abri.
Sans masque, sans protection, avec plein de monde autour de lui.
#OKLM
Et voilà les premiers effets délétères du #Coronavirus arrivent et on commence par la fin de la #NeutralitéDuNet (pour cause de sous-dimensionnement par les acteurs en place).
Face à la nouvelle crise boursière, l'État va acheter des actions (qui risquent de baisser encore) pour palier aux errements de la main invisible du marché qui nous fait un bon gros doigt.
Et merci à par le professeur Didier Pittet "l'inventeur" du gel hydroalcoolique de ne pas avoir mis de brevet dessus !
Ne l'oublions pas !
Bon, bientôt plus de députés à l'#AssembléeNationale ! On fait quoi du coup ?