Et un nouveau projet de loi pour fortifier encore les dérives sécuritaires de notre gouvernement
« le texte prévoit d’actualiser et de pérenniser le recours aux algorithmes, c’est-à-dire le traitement automatisé des données de connexion, par la DGSI [Direction générale de la sécurité intérieure, NDLR] », a confirmé Gérald Darmanin.
Voilà. À peine quelques jours après la décision du Conseil d'État de valider la conservation généralisée et indifférenciée de l’ensemble des données de connexion, voici que Darmanin compte les exploiter pleinement pour détecter toutes les menaces...
Cette nouvelle loi sera d'ailleurs une belle occasion de "corriger" les lois précédentes pour permettre, par exemple, l'utilisation de drones, interdit précédemment par le même Conseil d'État qui n'aura pas manqué d'indiquer les changements législatifs à apporter pour les y autoriser.
Bref, rien de neuf sous le soleil, la démocrature autoritaire est En Marche.
Patrick Balkany quitte les réseaux sociaux (sauf facebook, instagram, pinterest, twitter, snapchat et tik-tok).
Bernard Arnault, lui, a repris deux fois du Château Yquem à l'apéro.
Toi, par contre, tu vas te prendre un contrôle fiscal à cause de tes selfies à côté de voitures tunées au salon de l'auto de Troufignol-les-Oies.
Quel lien y a-t-il entre les jeux olympiques et la loi sécurité globale ? Les deux sont des prétextes à l’extension de la surveillance et du contrôle policier. C’est en tous cas ce que dénoncent les collectifs écologistes qui nous ont transmis cette tribune.
Le site de petites annonces est une aubaine pour le marketing de surveillance
Fichiers de suivi des cas contacts, application de traçage, drones et caméras... Marie-Laure Denis met en garde contre les excès de cette surveillance, dans un entretien au « Monde ».
Vous saviez que c'est une entreprise marseillaise qui vend et gère le concept des "Voisins vigileants" ?
Je l'apprends...
En fait "Voisins Vigileants", c'est une officine de Little Brothers financés par nos deniers publics...
Promis-juré-craché, on ne changera jamais d'avis (ni de loi) !
En installant StopCovid sur Android, un accès à la géolocalisation du smartphone par GPS est nécessaire. Une erreur, alors que l'application n'est censée marcher qu'en Bluetooth ? En fait, cette situation est causée par les choix techniques de la France en matière de traçage des contacts et des restrictions imposées par Google sur son OS mobile.
#BigBrother : work in progress
#CEstPourVotreBien
Comment contraindre les populations à accepter de telles mesures, ou du moins, à ne pas les contester ? Il s’agit ici de susciter la soumission librement consentie.
[Pour HEC] "La surveillance en ligne est d'ailleurs totalement soutenue par le ministère de l'Enseignement supérieur"
Quand on ne prend que cette phrase, ça fait peur :p
Mais plus sérieusement, prenons garde à ne pas ouvrir de boîtes de Pandore...
Et ça continue, encore et encore ...
Le déconfinement pourrait s’accompagner d’une application permettant de tracer les personnes infectées par le coronavirus. Dans un entretien au « Monde », Olivier Véran et Cédric O donnent prudemment les pistes d’une technologie très décriée.
Nop. Nop nop nop nop nop.
Entretien avec quatre hackers éthiques taïwanais autour des questions de traçage numérique et de civic tech à l’heure de la pandémie.
Couvre-feux, contrôles policiers multiples, toute-puissance de l’administration, emballement de l’industrie technosécuritaire : la pandémie de Covid-19 se traduit, en France, par un contrôle accru des populations, suspectées par principe de ne pas participer à la « guerre » contre le virus.
Rien de tel qu'un petit récapitulatif pour voir que ça part sérieusement en cacahuète.
Le traçage numérique de la population sera-t-il la prochaine étape de l'urgence sanitaire ? Cette perspective est désormais sur la table : un comité de scientifiques doit étudier la question à partir du 24 mars.
Voilà. Comme prévu, toutes les législations mises en place tout au long des années vont permettre de mettre en place un outil de surveillance généralisé de la population.
#MaisCestPourNotreBien
La collecte et le traitement des données à caractère personnel de la nature de celles mentionnées au I de l'article 6 de la loi du 6 janvier 1978 susvisée relatives à la prétendue origine raciale ou ethnique, aux opinions politiques, philosophiques ou religieuses, à l'appartenance syndicale, à la santé ou à la vie sexuelle ou l'orientation sexuelle ne sont possibles qu'en cas de nécessité absolue pour les seules fins et dans le strict respect des conditions définies au présent décret, dans les limites des nécessités de la mission au titre de laquelle elles sont collectées. Elles ne peuvent être saisies que dans la zone mentionnée au V de l'annexe au présent décret. Il est interdit de sélectionner une catégorie particulière de personnes à partir de ces seules informations.
OKLM, la police aura donc un fichier permettant d'enregistrer les orientations politiques, religieuses, sexuelles, syndicales ou de santé...
Bref, toutes les données hyper-sensibles seront enregistrables dans un fichier policier...
Hecto Balderas, procureur général du Nouveau-Mexique (États-Unis), a poursuivi Google, ce jeudi, affirmant que le géant utilise sa gamme de produits éducatifs pour espionner les enfants et leurs familles.
Le procureur général de l'État américain a déclaré que #Google happait les données des étudiants, récoltant ainsi leurs données de localisation, les historiques de navigation, leurs enregistrements audio ainsi que toutes autres informations personnelles à leur insu et sans l'autorisation de leurs parents.
des élèves, des chômeurs, des utilisateurs de Chrome ou des services Google, des visiteurs de sites utilisant #Analytics etc etc.
Barclays a testé un logiciel de #surveillance individualisé sur une division d'employés de sa banque d'investissement. Vendu comme logiciel d'aide à la productivité par ses développeurs, il conseillait notamment à des employés « d'éviter les pauses ».
Interrogé par le député LREM Julien Borowczyk sur les capacités des autorités face aux nouvelles applications comme Snapchat, WhatsApp, Instagram et bien d'autres, Christophe Castaner a relevé quatre moyens d’action. Dont l’usage possible de backdoors (ou portes dérobées).
Non, mais juste, non.
On vous a déjà expliqué que fragiliser les éléments de sécurisation n'est pas une bonne idée...
Demandez à #Huawei...