Notre impréparation face aux canicules, aux incendies, aux sécheresses, aux maladies, aux catastrophes naturelles, c'est à dire au #ChangementClimatique, est criminelle.
Les salariés de RTE déplorent que "pour l'instant, la direction n'ait pas pris de mesure de protection des salariés". Ils dénoncent la "fragilisation des conditions de sûreté"
La vérité désormais c’est que sans changement rapide voire brutal de notre modèle économique, le réchauffement climatique ne sera jamais stoppé ou infléchi et l’adaptation – la fameuse, dont on entend beaucoup parler ces jours-ci – n’aura jamais lieu, comme l’état actuel des logements, des hôpitaux ou des écoles le montre. Ce dont nous avons besoin c’est d’une rupture franche et nette avec le capitalisme et sa classe parasite, sinon nous sommes tous condamnés à mort : en tant qu’individus – c’est déjà le cas pour une partie d’entre nous dans les mois et années à venir – et en tant qu’espèce, entraînant toutes les autres dans notre chute. L’objectif révolutionnaire – celui d’un bouleversement rapide de la société, ici comme ailleurs – est devenu le seul viable. Voici pourquoi et comment.
Tous les ans, les pouvoirs publics semblent redécouvrir que le réchauffement climatique provoque des canicules, que les locaux et les us et coutumes (habillement, horaires de travail…), peut-être adaptés à d’autres époques, ne le sont plus, et que la chaleur, au minimum, gêne les populations, et notamment les travailleuses et travailleurs, au pire les tue.