Les IAg ont des biais de genre. En matière de santé, c'est tout simplement un danger vital.
De plus en plus de professionnels de santé utilisent des modèles de langue. Cependant, ces modèles présentent et amplifient des biais stéréotypés qui peuvent mettre en danger des vies. Cette étude vise à évaluer les biais de genre dans des cas cliniques générés automatiquement en français concernant dix pathologies. Nous utilisons sept modèles de langue affinés et un outil de détection automatique du genre pour mesurer les associations entre pathologie et genre. Nous montrons que les modèles sur-génèrent des cas décrivant des patients masculins, allant à l'encontre des prévalences réelles. Par exemple, lorsque les invites ne spécifient pas de genre, les modèles génèrent huit fois plus de cas cliniques décrivant des patients (plutôt que des patientes) pour les crises cardiaques. Nous discutons des possibles dommages induits par les modèles de langue, en particulier pour les femmes et les personnes transgenres, de la définition d'un modèle de langue « idéal » et des moyens d'y parvenir.
Dans un rapport publié ce jeudi 25 juin, Amnesty International dresse un panorama inédit des mouvements dits « anti-genre », de leurs financements, de leurs réseaux et de leurs stratégies d’influence. L’ONG décrit un mouvement transnational structuré qui cible « les droits des femmes et des personnes LGBTI+ », et dont la France constitue désormais l’un des principaux points d’ancrage en Europe.
Les violences sexistes et sexuelles dans l’Éducation Nationale font régulièrement la Une des médias et d’un scandale à l’autre, les ministres qui se succèdent et les recteurs qui voyagent d’une académie à l’autre ont tous le même discours, la bouche en cœur : le « pas de vague », c’est fini ! Il y quelques mois à peine, le DASEN du 31 affirmait lui aussi : « je n’ai pas la réputation de mettre le couvercle sur les problèmes ! »…
Guess what...
Ma réflexion ces trois dernières années avait deux objectifs explicites : rénover la compréhension du zéro déchet, et étudier la possibilité de l’utiliser comme principe d’union politique. Il en avait aussi un plus souterrain : comprendre ce qui séparait mon écologie, blanche, bourgeoise, des mouvements écologiques populaires et non-blancs. Je ne voulais pas d’une explication purement sociologique. Je voulais saisir ce qui n’allait pas dans nos idées, notre rapport au monde et nos outils conceptuels.
Vous saviez, bien entendu, qu'une bombe atomique avait été largué sur Hiroshima le 6 août 1945 ?
Il est possible que vous sachiez également que le bombardier transportant cette bombe avait été nommé "Enola Gay". Ce nom a été choisi par le pilote désigné pour piloter l'engin le jour J. Il a choisi de le nommer du nom de sa mère.
But, there's more ...
Mais savez-vous ce qu'il y a dans "Enola Gay" ?
Il y a "Gay".
Et "Gay" est aujourd'hui un mot interdit dans la patrie de la liberté qu'est l'Amérique.
Et c'est pourquoi 26 000 photos risquent de disparaître grâce à la politique antiwoke de Trump
Que nous disent les travaux actuels sur l’écriture inclusive ?
Plus de trois cents études effectuées depuis un peu plus de quarante ans, par près de mille chercheurs d’une quinzaine de pays européens et nord-américains, aboutissent à une même conclusion : l’écriture inclusive change de façon efficace nos représentations mentales et fait diminuer nos stéréotypes discriminatoires. Et, chose rare dans le milieu scientifique, il n’existe aucune controverse entre les chercheurs sur les biais causés par les formes grammaticales masculines. Ils sont unanimement reconnus.
Voilà. Bisous à la belle-soeur. Que ça te plaise ou non, je continuerai à écrire comme je le souhaite parce que je veux agir, à ma mesure, pour réduire les discrimations.