"Fini les coûts cachés. Fini de faire porter le fardeau à ceux qui sont le moins à même de le supporter. Il est temps de dire toute la vérité. Si l'IA doit contribuer à bâtir un avenir meilleur, elle doit faire preuve d'honnêteté quant à ce qu'elle nous coûte aujourd'hui"
Le garde des Sceaux affirme que le ministère va "tout scanner" avec l'aide de "l'intelligence artificielle dans toutes les juridictions. C'est une réponse structurelle à des difficultés qui existent partout".
"tout scanner à l'aide de l'#IA", une réponse structurelle ? Parce que c'est l'#IA qui va structurer notre justice maintenant ?
Mais virez ces incapables, vite !!!!
Objectifs climatiques ou IA ? Pour le lobby des data centers, l’Europe doit choisir
Bah la question elle est vite répondue.
C'est courageux de la part du président de lobby des data-center de mettre un terme à cette débauche énergétique qu'est l'#IA. Qui aurait cru qu'il était pour la sobriété ?
Discover how today’s AI can reveal your location from a single photo — and what that means for your privacy
L'#IA est aussi un formidable outil de géolocalisation, grâce aux capacités des VML (Vision Model Languages)
Dans cette tribune, des chercheurs de l’Atelier d’écologie politique (@AtEcoPol@sciences.re) soutiennent la création d’un label « sans IAg », qui permettrait d’identifier plus facilement l’utilisation ou non de l’intelligence artificielle générative.
Qu'est ce que j'aimerai que ce soit ceux qui font de la merde qui devraient avoir à se taper des badges/autocollants/labels en fait. La charge mentale revient encore à celleux qui font le job...
Six mois après avoir reconduit son contrat avec le géant américain #Palantir, le renseignement intérieur français change de cap. Sébastien Lecornu en a fait l’annonce ce mardi 16 juin 2026, en parallèle d’un investissement massif dans l’IA souveraine.
Ah ouf ! On va pouvoir être épié·es, surveillé·es, espionné·es par notre état avec des outils et de l'#IA souverains !
Les systèmes d’intelligence artificielle générative persistent à être très facilement manipulables via Reddit, Quota ou Wikipédia. Pour preuve : une série d’à peine 13 mots suffit dans certains cas à orienter les résultats d’outils grand public comme les systèmes de recherche par IA de Google, ou ChatGPT.
Ni Reddit ni Wikipédia ne pourront régler ces enjeux seuls, soulignent néanmoins les chercheurs auprès de 404 : il s’agit plutôt d’un problème « de niveau sociétal ». Le simple fait qu’un agent génératif ne fasse aucune différence entre un commentaire publié sur un site participatif et une source vérifiée pose, en soi, de vrais problèmes en termes de qualité de l’information fournie aux internautes.
« Beaucoup de collègues pensent que LA source des stéréotypes des grands modèles de langues (ou IA génératives) à la gpt c'est les données d'entrainement... Certes, elles jouent un rôle, mais il y a d'autres sources de biais stéréotypés. L'une d'elles est assez inattendue : l'évaluation »
(source : https://social.sciences.re/@kfort/116758777013995442)
AI;DR (AI, didn’t read) : « c’est de l’IA, je ne l’ai pas lu » ! Un jugement qu’on énonce couramment et qui décrit la transformation de notre rapport aux textes, à l’heure où tout doit aller si vite, qu’on n’a plus le temps d’écrire ni de lire. Un refus face au déferlement : « c’est de l’IA, je ne veux même pas le lire » !
Si vous avez un sticker/gif/image à me proposer, je suis preneur
“La direction a perdu toute boussole morale” : le chef de la sécurité d'Android claque la porte de Google
IA militaire, surveillance des Européens, principes éthiques effacés : pourquoi il a tout quitté
Will AI make us all richer and more productive, or steal our jobs and impoverish us? The Industrial Revolution gives us clues about what could be about to happen.
« Vous aussi, vous boycottez ChatGPT et vous ne savez pas quoi dire à vos proches pour qu'iels arrêtent d'utiliser les IA génératives pour tout et rien ?
Commown vous a concocté un résumé des raisons pour lesquelles on boycotte les IA génératives en interne.
👇 Voici des arguments pour vous aider à convaincre vos proches. »
Pour développer des champions européens de l’IA et satisfaire les demandes de l’administration #Trump, la Commission européenne s’attelle à détricoter le Règlement général sur la protection des données personnelles (#RGPD) et à assouplir le règlement sur l’intelligence artificielle (#AIAct).
Un rapport de l'Université des Nations unies chiffre pour la première fois l'empreinte carbone, hydrique et foncière de l'intelligence artificielle. Les chiffres donnent le vertige : 945 TWh d'électricité projetés en 2030, 9 300 milliards de litres d'eau, 14 500 km² de terres. Et chaque prompt que vous envoyez y contribue.
Google Labs lance Dreambeans, une application expérimentale qui fouille vos mails, votre agenda et votre historique YouTube pendant que vous dormez pour vous livrer chaque matin une sélection d’histoires illustrées par IA.
Actualité ou épisode de Black Mirror ?
La plateforme française jure que ses données médicales sont à l’abri en Europe, mais elle transmet la plupart de ses informations à Google, Microsoft et Anthropic, pour entraîner ses propres modèles d'intelligence artificielle. La Cnil, elle, est aux abonnés absents.
(article complet ci après)
La licorne n’est pas vraiment à cheval sur les principes ! Fin avril, la boîte fondée par Stanislas Niox-Chateau, un proche d’Emmanuel Macron, a fait savoir à ses utilisateurs (500 000 praticiens et 90 millions de patients en France, en Allemagne, en Italie, aux Pays-Bas et, bientôt, en Grande-Bretagne) que sa politique de protection des données à caractère personnel « évolu[ait] ». Doux euphémisme… Car Doctolib, qui s’enorgueillit de faire rayonner le savoir-faire hexagonal, refile les données de ses utilisateurs aux géants de la tech américaine.
Microsoft power
Depuis 2024, moyennant 79 euros par mois, la plateforme propose en effet aux médecins d’utiliser un assistant virtuel à la consultation qui, avec l’accord du patient, prend note de leur conversation. « Aucun tiers ne peut accéder au contenu des notes médicales », assure Doctolib. Sauf que ces notes, à en croire la politique de protection des données de l’entreprise, entraînent les modèles d’intelligence artificielle eux-mêmes coachés par Google (Gemini), Anthropic (Claude) et Microsoft (Copilot). Carton rouge ! Même si ces mastodontes stockent leurs datas dans l’Union européenne, la justice américaine peut les forcer à les transmettre outre-Atlantique, ce que Doctolib omet de préciser.
Y aurait-il Trumperie sur la marchandise ? Doctolib a aussi un contrat avec Meltio, une boîte californienne qui héberge des données aux Etats-Unis.
La Commission nationale de l’informatique et des libertés, chargée du respect du règlement européen en France, assure ne pas être « en mesure de se prononcer sur la légalité » de cette situation. Voilà qui est rassurant. « Quand on pense que le Health Data Hub a été crucifié pour avoir fait affaire avec Microsoft… » s’étouffe un spécialiste du numérique. La base de données de santé publique destinée à la recherche avait fait hurler les souverainistes, quand elle était hébergée, de 2019 à 2026, chez Bill Gates, avant d’être transférée, en avril, chez le français Scaleway. Mais Doctolib semble immunisé.
Lobby à tout-va
Pour garder la forme, la firme abuse du lobbying. L’an dernier, elle a dépensé près de 500 000 euros pour « promouvoir une politique de l’hébergement, de la protection et de la portabilité des données favorable à l’activité de Doctolib » auprès de parlementaires tricolores et 300 000 euros auprès des Européens. Elle est aussi représentée par le groupe de pression Digital Europe, au budget de 4 millions d’euros, consacré à l’influence sur le continent.
Quels sont les risques pour les clients de Doctolib ? Les datas fournies (antécédents médicaux et familiaux, prescriptions, données biologiques, etc.) sont suffisamment précises pour qu’un malade puisse être identifié. Un cadeau pour les compagnies d’assurances qui mettraient la main dessus. D’autant que, même en cas de décès, les informations peuvent être conservées « à des fins probatoires ou pour répondre à une obligation légale (telle que la conservation du dossier patient) » et exploitées.
Même chez les morts, les données bougent encore…
'Resistance is futile,' says Qualcomm CEO. AI agents will be become invisible, inescapable, follow you across devices
"Toute résistance est inutile." ça donne très envie son monde peuplée d'#IA sur tous les appareils électroniques, non ?
“If you have smart glasses, they see what you see, so the connectivity needs to enable a very fast uplink,” he said. “6G is going to make all of us into walking cameras in this world.”
😱
« Les pipelines de données d’extraction, les choix inhérents à la conception faits par les entreprises technologiques et les chaînes d’approvisionnement reposant sur l’exploitation qui servent à élaborer les systèmes d’IA générative ont permis la création d’un modèle de développement technologique qui s’accompagne d’un risque d’atteintes massives aux droits humains. »
L’Atelier d’écologie politique (Atécopol) participe, depuis son lancement à l’automne 2018 à #Toulouse, à la construction d’une communauté pluridisciplinaire de scientifiques travaillant ou réfléchissant aux multiples aspects liés aux bouleversements écologiques.
suivez @AtEcoPol@sciences.re !
Les propos d’Arthur Mensch, co-fondateur et CEO de Mistral AI, lors de son audition semblent avoir trouvé un certain écho dans la presse et sur les réseaux. Pourtant à force d’accumulation de chiffres et de raccourcis dans ses calculs, ses propos deviennent flous. Et quand c’est flou, il y a un loup !