Quotidien Shaarli

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November 1, 2023

Le projet BioTJet va raser des forêts des Pyrénées-Atlantiques pour faire voler des « avions verts » | La Relève et La Peste

Le projet BioTJet va raser des forêts des Pyrénées-Atlantiques pour faire voler des « avions verts »

“Si l'on additionne les 400 000 tonnes de bois qui seraient nécessaires à l'approvisionnement de BioTJet aux 200 000 tonnes de bois qui sont déjà prélevées chaque année dans le département, cela représente 4,2% du volume total du bois des forêts du département, alors même que les forêts ne croissent que de 2,8% par an”

Contre Lafarge et le monde du béton | Terrestres

Une coalition de luttes locales et paysannes, d'organisations nationales écologistes et sociales, de sections syndicales et de comités locaux des Soulèvements de la terre appelle à quatre jours de mobilisations du 9 au 12 décembre contre Lafarge et le monde du béton

BALLAST • Geneviève Azam : « L’autoroute A69 est écocidaire et injuste »

Lisons nos confrères du Journal d’ici : « De même que les Palestiniens sont d’abord victimes du Hamas, le désenclavement du bassin Castres-Mazamet est devenu l’otage des écoterroristes. » Rien de moins. L’hebdomadaire régional en question est détenu par Pierre Fabre, fondateur local d’un groupe pharmaceutique et grand promoteur de l’autoroute A69 devant relier Castres et Toulouse : ceci explique sans doute cela. Quelques jours plus tôt, après que des militants écologistes ont mis fin à une longue grève de la faim — et, pour certains, de la soif —, une mobilisation réunissait 10 000 manifestants. Elle a donné lieu à la création, éphémère, d’une ZAD pour empêcher la réalisation dudit projet autoroutier en région Occitanie. L’économiste et militante altermondialiste Geneviève Azam, soutien des Soulèvements de la Terre et autrice, en 2019, d’une Lettre à la Terre, suit de longue date ce projet inutile et imposé. Elle nous raconte.

Comment le mouvement pour le climat peut-il gagner ?

Les multinationales pétrolières ne font rien d’autre que de reporter leur responsabilité sur nous tous. Alors que nous devrions nous poser la question : qui décide de l’organisation des systèmes de production et des infrastructures à l’origine de la crise climatique ? Car ce n’est certainement pas nous. Il ne s’agit pas des travailleurs qui consomment du carburant pour se rendre au boulot tous les jours.