Quotidien Shaarli
Hier - September 1, 2026
En partenariat avec des entreprises étasuniennes, le Kazakhstan construit un gigantesque parc de data centers destinés à l'IA alimenté par des centrales à charbon, au mépris de ses objectifs climatiques.
Et comme l'école est de plus en plus considéré, non pas comme l'espace d'apprentissage de la citoyenneté mais comme l'endroit où l'on apprend les compétences nécessaires à notre futur métier, faut pas s'étonner que l'entreprise s'immisce de plus en plus tôt...
Et, scoop, une entreprise, ce n'est pas une structure éducative...
Les adolescents en apprentissage ou en stage passent de plus en plus de temps « en entreprise ». Ils et elles y sont de moins en moins protégés. Résultat : les accidents du travail augmentent et les risques pour leur santé également.
«L'IA est déjà à l'école, il faut faire avec et comprendre ses risques», estime Anne Bouverot, co-présidente du Conseil de l'intelligence artificielle et du numérique.
En gros, "toute résistance est futile"

Dans le secteur de l’IA, plusieurs entrepreneurs s’engagent à reverser, en partie ou en totalité, l’argent que leur rapportera la vente de leur start-up à des associations caritatives. Promesse humaniste ou façon habile de faciliter les levées de fonds tout en faisant oublier les dégâts collatéraux d’une course technologique effrénée ?
La réponse, elle est vite répondue, mais lisez l'article tout de même...
Une jeune prof stagiaire s'est défoulée auprès de son petit ami et de ses deux colocataires — trois personnes au total — après qu'un élève eut fermé son ordinateur portable en plein cours et effacé son plan de cours. Elle balance sur Spap un truc du genre "je l'aurai flingué !". C'était une blague faite sous le coup de la frustration.
L'IA de Snapchat n'a pas saisi l'humour.
Le FBI a débarqué.
Et la prof a été débarquée de son job.
Ça a pris 60 minutes pour qu'une blague envoyée en message privé à 3 contacts proches soit transféré au FBI.
