Reconnaissance faciale dans le tram de Nice, géolocalisation dans les rues de Lannion et commerce des données par La Poste. Dans son livre-enquête, le journaliste Olivier Tesquet raconte comment la France bascule dans le capitalisme de surveillance.
« À l’heure où la reconnaissance faciale investit nos visages, où les assistants vocaux intelligents s’invitent dans nos salons, et où Instagram recompose nos rapports sociaux, est-il encore possible de se tenir à l’abri des regards ? » C’est la question qu'Olivier Tesquet nous invite à poser dans À la trace. Interview.
En juin dernier, la mairie de Lannion (Côtes-d’Armor) annonçait vouloir équiper la ville de capteurs à smartphones capables de suivre à la trace les trajets exacts des piétons. Depuis, plus un mot sur la question. L’expérience a-t-elle seulement eu lieu ? Reportage.
Tranquille, la mairie a laissé une boîte connaître tous les déplacements de ses habitants.
Cédric 0 veut un débat apaisé... mais il est déjà biaisé !
Reconnaissance faciale : une technologie française échoue à reconnaître le moindre visage à New York
Une technologie française de reconnaissance faciale échoue à reconnaître le moindre visage parmi 900 000 véhicules qui passent chaque jour à New York
Tu m'étonnes que @cedric_o tienne à utiliser les français comme cobayes pour améliorer les performances des entreprises françaises (et de son ancien employeur)...
«Pour soutenir les industriels français, le gouvernement veut faciliter le déploiement de la reconnaissance faciale. Au grand dam de la Cnil et des associations de défense des libertés.»
Voilà où on en est, à développer des technologies néfastes aux citoyens et aux libertés "pour soutenir les industriels". Non, mais sérieusement ?
Et avec ça, vous avez quelques espoirs de voir une transition écologique réelle ? Non, on en aura une qui "soutient les industriels" et du coup, on aura rien ...