Le budget de l'Education nationale "ne sera pas en baisse" en 2027, assure le ministre Edouard Geffray
"Ne sera pas en baisse"... Faut-il comprendre qu'il sera en hausse ? Nullement !
Parce qu'on va nous dire "oui mais le budget est augmenté de 800 millions d'€" !
OK, soit +1,5% par rapport à l'année dernière. "Ah ! Tu vois ?"
mais on en est aujourd'hui à 2,5% d'inflation...
Donc, à € constant, si si, le budget sera bien baisse.
Offensif envers qui ?
Parce qu'il annonce maintenir au même niveau les impôts... Donc, on épargne les riches.
En clair, ce sont les services publics et ceux qui en bénéficient qui vont trinquer.
C'est un budget de guerre et c'est une guerre contre nous, les pauvres, précaires, assisté·es, la petite populace servile... jusque quand ?
(j'ai passé le week-end avec elle, elle est très chouette -et très cohérente dans sa démarche- !)
Dans l’arsenal capitaliste, le consumérisme est une arme lourde et de haute précision. Au cœur de ce modèle, l’achat se pose en condition de la vie en société et fait de chaque citoyen un segment de marché. En décortiquant l’histoire d’objets du quotidien, du gobelet jetable au smartphone, la chercheuse Jeanne Guien révèle ce qui les a propulsés du rang d’inventions à celui d’indispensables. En chemin, elle met à nu les stratégies du consumérisme et dessine des alternatives économiques, émancipatrices et décroissantes.
Le #MEDEF, syndicat minoritaire des patrons (le plus gros étant la CPME) défend cette TVA sociale qui vise, in fine, à redistribuer les revenus au profit des cadres supérieurs et des actionnaires, au détriment des plus démunis et des inactifs
Avec son projet de « TVA sociale » défendu par plusieurs candidats à l’élection présidentielle, le Medef propose une fuite en avant dans un modèle économique à bout de souffle et qui ne trouve plus guère de soutien intellectuel, même parmi les économistes les mieux disposés.
Oh, ça va me rappeler de sacrés souvenirs, ça !
🍿
Aujourd’hui je vais commencer une saga où je vais vous parler de mes fabuleuses expériences avec les SSII (oui je suis vieille, je sais qu’aujourd’hui on dit ESN mais ça ne vient pas spontanément pour moi)
Superbe travail de vulgarisation par @UnePorte@Eldritch.Cafe
Comprendre la bulle de l'IA et le système financier, leurs mécanismes de fonctionnement et d'effondrement, et leurs conséquences
Nous organiser et mener des changements systémiques afin que cela n'arrive plus
Dans le secteur de l’IA, plusieurs entrepreneurs s’engagent à reverser, en partie ou en totalité, l’argent que leur rapportera la vente de leur start-up à des associations caritatives. Promesse humaniste ou façon habile de faciliter les levées de fonds tout en faisant oublier les dégâts collatéraux d’une course technologique effrénée ?
La réponse, elle est vite répondue, mais lisez l'article tout de même...
L'avis de @UnePorte@Eldritch.cafe sur l'équilibre économique de l'industrie de l'IA.
Chouette, ça va pêter... Et merde, ça va pêter... On est dans la mouise quoiqu'il en soit...
est-ce qu'il va vraiment y avoir un éclatement de la bulle de l'IA générative et si oui qu'est-ce que ça implique pour la technologie sous-jacente ? (essentiellement les LLM, Large Language Models, qui en sont la figure de proue)
En très bref : oui ça va éclater, et la technologie va disparaître dans sa forme actuelle pour le commun des mortels.
Le #RN :
- détourne de l'argent du Parlement Européen pour son fonctionnement interne
- a fait des prêts auprès de banques russes
- doit demander à ce que l'État se porte garant pour avoir de nouveaux prêts
- a un bilan déficitaire tout en étant le parti recevant le plus de fonds publics
Et y'en a qui veulent sérieusement leur donner les clés des finances publiques ???

Quoi qu’il en soit, derrière cette esquive se cache un aveu, même si le groupe se garde bien de l’expliciter : TotalEnergies ne paye pas d’impôt sur les sociétés en France.
Venons-en donc maintenant au cœur du sujet : pourquoi TotalEnergies échappe-t-elle à l’impôt sur les sociétés en France ?
« TotalEnergies acquitte ses impôts là où elle exerce ses activités et où elle crée de la valeur, dans le strict respect des règles internationales ».
Puisque le groupe n’y acquitte aucun impôt sur les sociétés, il faut donc comprendre que, selon lui, ses activités en France « ne créent aucune valeur ». Examinons donc cet étrange argument.
TotalEnergies emploie 37 000 personnes en France, soit près d’un tiers de ses 117 000 collaborateurs à travers le monde. Mais le groupe n’y enregistre aucun profit : chaque année ou presque, il y déclare des pertes. Pas de bénéfices, donc pas d’impôt sur les bénéfices, quoi de plus normal ? C’est là, en substance, le cœur de son argumentation.
Nous sommes donc priés de croire qu’un tiers des effectifs mondiaux de Total sont employés dans des activités structurellement déficitaires. Activités que le groupe préserve néanmoins, par bienveillance ou altruisme, ou pour d’autres raisons non spécifiées.
Jusqu'ici tout va bof...
Jusqu'ici tout va bof...
Jusqu'ici tout va bof...
Un nouveau rapport de la banque des banques centrales analyse dans le détail les conséquences potentielles de la course à l’investissement dans l’IA. Il estime que le secteur est déjà en situation de surinvestissement, et que le mouvement en cours pourrait passer d’une « explosion » à un « effondrement » d’autant plus intense qu’il est financé par de multiples leviers financiers.
Vous n'aimez pas l'IA ? Vous n'utilisez pas d'IA ? Et bien pourtant, l'IA vous coûte déjà très cher...
Le patron de SK Hynix prévient : la pénurie de mémoire, celle qui fait grimper le prix de vos smartphones, PC et consoles, va empirer en 2027 avant de durer jusqu’en 2030. Mauvaise nouvelle pour votre porte-monnaie.
Microsoft dévoile le montant de ses impôts dans les pays européens. Vous pouvez y lire que le FISC, les impôts français, auront payés 96,5 millions d'€.
... Oui, oui. La France paie des impôts à Microsoft.
La canicule est un krach «écolonomique»
Timothée Parique - économiste, chercheur à la Faculté des hautes études commerciales de l’Université de Lausanne (Suisse)
(article complet)
Nous traversons une canicule historique et, déjà, la mécanique médiatique tourne à plein régime. On parle ventilateurs, climatisation, épreuves du bac, réouverture de la baignade dans la Seine. Cet avant-goût dystopique a tout du blockbuster, des cartes rouges, des hospitalisations en pagaille, et un gouvernement en PLS. Une seule chose manque à l’écran : le mot «capitalisme».
On ausculte les symptômes mais pas la maladie. La cause, pourtant, n’est pas difficile à identifier. Notre système économique accro à la croissance est en train de faire une overdose de lui-même. Cette canicule n’a rien d’un caprice du ciel, nous récoltons des décennies d’inaction climatique, méthodiquement organisée par une minorité possédante qui prospère sur l’écocide.
Rappelons quelques faits. Selon le dernier Rapport mondial sur les inégalités, les 10% les plus riches de la planète sont responsables de près de la moitié des émissions de gaz à effet de serre. Lorsque l’on regarde l’impact, non de la consommation, mais de l’épargne, c’est encore pire : les investissements de ce décile pèsent 77% des émissions mondiales. Le constat est désormais solidement documenté par la science : ce sont bel et bien les riches qui détruisent la planète.
Le capitalisme privatise les profits et socialise les dégâts
Ce n’est pas un bug, c’est une fonctionnalité. Le capitalisme privatise les profits et socialise les dégâts. Le décile global le plus fortuné possède les trois quarts de la richesse mondiale, ce qui lui permet de capter plus de la moitié des revenus. Mais ces privilégiés ne supporteront que 3% de la facture climatique. La moitié la plus pauvre de l’humanité, elle responsable de 10% des émissions et détentrice de 2% de la richesse, héritera de près des trois quarts des coûts (1). Le réchauffement climatique n’est pas seulement une catastrophe écologique, c’est un transfert des riches vers les pauvres, et du présent vers l’avenir.
Chaque degré au-dessus des normales est le produit d’une décision d’investissement. Au premier trimestre 2026, TotalEnergies voyait son bénéfice bondir de 51%, dopé par la flambée des prix des carburants, au même moment où la planète bouclait les trois années les plus chaudes jamais mesurées. La Terre brûle et les pétroliers encaissent, comme si l’on payait une entreprise pour incendier notre propre maison.
En 1972, un groupe de chercheurs au MIT publiait les Limites à la croissance, une étude qui montrait que la croissance exponentielle des activités humaines mènerait tôt à tard à la pénurie, l’effondrement, ou aux deux. Nous ne les avons pas écoutés. Nous avons perdu un demi-siècle à gober le conte de fées de la «croissance verte» qui nous promet une économie immatérielle et décarbonée. Cinquante ans plus tard, ce découplage reste introuvable à l’échelle et au rythme qu’exigent les limites planétaires. La croissance verte n’est pas une solution, c’est un discours d’inaction, l’alibi parfait pour ne jamais remettre en cause le capitalisme.
La production ne peut pas se faire contre la nature
La canicule est un rappel à l’ordre. L’économie n’est pas une mécanique monétaire, c’est une sphère sociale encastrée dans une réalité biophysique. La production ne peut pas se faire contre la nature, ou du moins jamais longtemps. Il faut renverser l’ordre des priorités qu’on nous présente comme naturel : l’environnement n’est pas une variable d’ajustement au service de la croissance. C’est l’inverse. C’est l’économie qu’il faut remettre à sa juste place, à l’intérieur des limites de la biosphère.
Alors il va falloir ralentir. Pas tout le monde, ni au même rythme – ceux qui saccagent le plus freinent les premiers. Une décélération à plusieurs vitesses en proportion des revenus et des patrimoines, qui prend en compte les responsabilités et les capabilités de chacun. Organiser la décroissance des pays riches pour libérer autant du maigre budget écologique qu’il nous reste pour permettre à la grande majorité de la population de pouvoir enfin vivre dignement.
La vraie question, celle que cette canicule devrait imposer dans le débat, n’est pas de savoir s’il faut ou non allumer la clim. C’est de savoir quel système économique est capable de satisfaire les besoins de tous sans dépasser les limites planétaires. Car il faut revenir au sens premier du mot : une économie sert à économiser. Une économie qui prospère en détruisant ses propres conditions d’existence n’est pas performante, elle est suicidaire. Reste à décider qui, des multinationales ou du vivant, nous choisirons de sauver. La canicule, elle, a déjà tranché.
En 2026, l'Unédic prévoit des pertes de 2,3 milliards d'euros, qui s'expliquent en partie par un prélèvement de 4,1 milliards d'euros effectué par l'Etat.
L'État endette l'Unédic (qui gère l'assurance-chômage) et après, t'as le gouvernement qui vient nous dire qu'il faut durcir les règles d'indemnisations parce que l'Unédic a des dettes.
Matignon et Bercy ont truqué deux appels à projets de l’Agence de la transition écologique (Ademe) pour financer le géant de la pétrochimie Ineos, révèle Disclose. La multinationale va toucher plus de 300 millions d’euros d’argent public pour soutenir l’activité d’une usine parmi les plus émettrices de CO2 en France.
Une étude Ifop révèle un net retournement par rapport à l'après-Covid : les préoccupations liées au pouvoir d'achat prennent désormais le pas sur la recherche d'un meilleur équilibre de vie. Les écarts de rémunération et d'avantages sociaux restent également marqués entre salariés.
Quand on est étranglé par les coûts de la vie, oui, on cherche à avoir plus de pouvoir d'achat. Cette étude est préoccupante.
Présenté comme un maillon clé de la transition énergétique, destiné à permettre à la France de s’affranchir de la domination chinoise en produisant des batteries made in Europe, Emme intègre pourtant une autre dimension, que ses promoteurs ont longtemps passée sous silence : une partie des métaux raffinés servira à l’industrie militaire.
La capitalisme, c'est la guerre
"Ce partenariat contribuera à garantir un approvisionnement résilient et souverain en munitions pour la France, tout en répondant aux besoins opérationnels et stratégiques évolutifs des forces armées et en renforçant la compétitivité de l'industrie de défense nationale", se félicitent les entreprises dans un communiqué commun.
Le capitalisme, c'est la guerre.
Will AI make us all richer and more productive, or steal our jobs and impoverish us? The Industrial Revolution gives us clues about what could be about to happen.