Vous n'aimez pas l'IA ? Vous n'utilisez pas d'IA ? Et bien pourtant, l'IA vous coûte déjà très cher...
Le patron de SK Hynix prévient : la pénurie de mémoire, celle qui fait grimper le prix de vos smartphones, PC et consoles, va empirer en 2027 avant de durer jusqu’en 2030. Mauvaise nouvelle pour votre porte-monnaie.
Microsoft dévoile le montant de ses impôts dans les pays européens. Vous pouvez y lire que le FISC, les impôts français, auront payés 96,5 millions d'€.
... Oui, oui. La France paie des impôts à Microsoft.
La canicule est un krach «écolonomique»
Timothée Parique - économiste, chercheur à la Faculté des hautes études commerciales de l’Université de Lausanne (Suisse)
(article complet)
Nous traversons une canicule historique et, déjà, la mécanique médiatique tourne à plein régime. On parle ventilateurs, climatisation, épreuves du bac, réouverture de la baignade dans la Seine. Cet avant-goût dystopique a tout du blockbuster, des cartes rouges, des hospitalisations en pagaille, et un gouvernement en PLS. Une seule chose manque à l’écran : le mot «capitalisme».
On ausculte les symptômes mais pas la maladie. La cause, pourtant, n’est pas difficile à identifier. Notre système économique accro à la croissance est en train de faire une overdose de lui-même. Cette canicule n’a rien d’un caprice du ciel, nous récoltons des décennies d’inaction climatique, méthodiquement organisée par une minorité possédante qui prospère sur l’écocide.
Rappelons quelques faits. Selon le dernier Rapport mondial sur les inégalités, les 10% les plus riches de la planète sont responsables de près de la moitié des émissions de gaz à effet de serre. Lorsque l’on regarde l’impact, non de la consommation, mais de l’épargne, c’est encore pire : les investissements de ce décile pèsent 77% des émissions mondiales. Le constat est désormais solidement documenté par la science : ce sont bel et bien les riches qui détruisent la planète.
Le capitalisme privatise les profits et socialise les dégâts
Ce n’est pas un bug, c’est une fonctionnalité. Le capitalisme privatise les profits et socialise les dégâts. Le décile global le plus fortuné possède les trois quarts de la richesse mondiale, ce qui lui permet de capter plus de la moitié des revenus. Mais ces privilégiés ne supporteront que 3% de la facture climatique. La moitié la plus pauvre de l’humanité, elle responsable de 10% des émissions et détentrice de 2% de la richesse, héritera de près des trois quarts des coûts (1). Le réchauffement climatique n’est pas seulement une catastrophe écologique, c’est un transfert des riches vers les pauvres, et du présent vers l’avenir.
Chaque degré au-dessus des normales est le produit d’une décision d’investissement. Au premier trimestre 2026, TotalEnergies voyait son bénéfice bondir de 51%, dopé par la flambée des prix des carburants, au même moment où la planète bouclait les trois années les plus chaudes jamais mesurées. La Terre brûle et les pétroliers encaissent, comme si l’on payait une entreprise pour incendier notre propre maison.
En 1972, un groupe de chercheurs au MIT publiait les Limites à la croissance, une étude qui montrait que la croissance exponentielle des activités humaines mènerait tôt à tard à la pénurie, l’effondrement, ou aux deux. Nous ne les avons pas écoutés. Nous avons perdu un demi-siècle à gober le conte de fées de la «croissance verte» qui nous promet une économie immatérielle et décarbonée. Cinquante ans plus tard, ce découplage reste introuvable à l’échelle et au rythme qu’exigent les limites planétaires. La croissance verte n’est pas une solution, c’est un discours d’inaction, l’alibi parfait pour ne jamais remettre en cause le capitalisme.
La production ne peut pas se faire contre la nature
La canicule est un rappel à l’ordre. L’économie n’est pas une mécanique monétaire, c’est une sphère sociale encastrée dans une réalité biophysique. La production ne peut pas se faire contre la nature, ou du moins jamais longtemps. Il faut renverser l’ordre des priorités qu’on nous présente comme naturel : l’environnement n’est pas une variable d’ajustement au service de la croissance. C’est l’inverse. C’est l’économie qu’il faut remettre à sa juste place, à l’intérieur des limites de la biosphère.
Alors il va falloir ralentir. Pas tout le monde, ni au même rythme – ceux qui saccagent le plus freinent les premiers. Une décélération à plusieurs vitesses en proportion des revenus et des patrimoines, qui prend en compte les responsabilités et les capabilités de chacun. Organiser la décroissance des pays riches pour libérer autant du maigre budget écologique qu’il nous reste pour permettre à la grande majorité de la population de pouvoir enfin vivre dignement.
La vraie question, celle que cette canicule devrait imposer dans le débat, n’est pas de savoir s’il faut ou non allumer la clim. C’est de savoir quel système économique est capable de satisfaire les besoins de tous sans dépasser les limites planétaires. Car il faut revenir au sens premier du mot : une économie sert à économiser. Une économie qui prospère en détruisant ses propres conditions d’existence n’est pas performante, elle est suicidaire. Reste à décider qui, des multinationales ou du vivant, nous choisirons de sauver. La canicule, elle, a déjà tranché.
En 2026, l'Unédic prévoit des pertes de 2,3 milliards d'euros, qui s'expliquent en partie par un prélèvement de 4,1 milliards d'euros effectué par l'Etat.
L'État endette l'Unédic (qui gère l'assurance-chômage) et après, t'as le gouvernement qui vient nous dire qu'il faut durcir les règles d'indemnisations parce que l'Unédic a des dettes.
Matignon et Bercy ont truqué deux appels à projets de l’Agence de la transition écologique (Ademe) pour financer le géant de la pétrochimie Ineos, révèle Disclose. La multinationale va toucher plus de 300 millions d’euros d’argent public pour soutenir l’activité d’une usine parmi les plus émettrices de CO2 en France.
Une étude Ifop révèle un net retournement par rapport à l'après-Covid : les préoccupations liées au pouvoir d'achat prennent désormais le pas sur la recherche d'un meilleur équilibre de vie. Les écarts de rémunération et d'avantages sociaux restent également marqués entre salariés.
Quand on est étranglé par les coûts de la vie, oui, on cherche à avoir plus de pouvoir d'achat. Cette étude est préoccupante.
Présenté comme un maillon clé de la transition énergétique, destiné à permettre à la France de s’affranchir de la domination chinoise en produisant des batteries made in Europe, Emme intègre pourtant une autre dimension, que ses promoteurs ont longtemps passée sous silence : une partie des métaux raffinés servira à l’industrie militaire.
La capitalisme, c'est la guerre
"Ce partenariat contribuera à garantir un approvisionnement résilient et souverain en munitions pour la France, tout en répondant aux besoins opérationnels et stratégiques évolutifs des forces armées et en renforçant la compétitivité de l'industrie de défense nationale", se félicitent les entreprises dans un communiqué commun.
Le capitalisme, c'est la guerre.
Will AI make us all richer and more productive, or steal our jobs and impoverish us? The Industrial Revolution gives us clues about what could be about to happen.
Il fallait 15 millions d'€ pour arriver à un équilibre financier.
10 millions ont été trouvé, notamment 5 millions par des prêts solidaires auprès du public.
La BPI, c'est à dire l'État, a participé à hauteur de 750 000€.
Des miettes. Par contre, ça lâche des millions d'€ pour financer des multinationales...
il apparaît sans équivoque qu’il est aujourd’hui impossible pour les grandes entreprises de bifurquer. Au-delà même des freins à une bifurcation vers des pratiques de sobriété, c’est l’impasse d’une adéquation entre capitalisme et écologie à laquelle on se heurte. L’enjeu central qui se dresse devant nous n’est plus la bifurcation des grandes entreprises mais leur fermeture et leur démantèlement.
Simple. Basique.
President’s promise to remake France as a ‘start-up nation’ foundered with crises, overspending and political paralysis
Le bilan de #Macron vu par le Financial Times, ça vaut le coup d’œil. Le Mozart de la Finance en prend pour son grade !
Article complet (en anglais) :
Emmanuel Macron was in his element on Monday as he used the splendour of the Versailles Palace to court global chief executives and present France as a country transformed by his pro-business reforms.
A slew of recent investment pledges, including one he negotiated directly with SoftBank boss Masayoshi Son to spend up to €75bn on AI data centres, did “not happen by chance”, Macron insisted. “It is the result of reforms, of hard work as well, of consistency, and of our collective commitment.”
But behind the glitz of his annual Choose France summit — and less than a year before a highly uncertain presidential election to succeed him — Macron’s economic legacy is under a microscope.
Rising unemployment, a contracting economy and one of the highest government debt burdens in the Eurozone threaten to tarnish the legacy of the president who swept into office in 2017 on the promise of transforming France into a “start-up nation”.
“Macron embodies the idea of being right versus getting it right,” said Ludovic Subran, chief investment officer at Allianz. “He was completely right on what should be done on labour, tax, attractiveness, manufacturing, but he also made policy mistakes that sabotaged his efforts.”
There are growing doubts among French executives over how much of Macron’s pro-business push, so tied up with the former Rothschild banker’s personality, will survive his departure, especially if the far-right Rassemblement National party succeeds him.
If elected, the eurosceptic RN, which now leads in the polls, would probably unpick some measures to espouse a more state-driven, tax-and-spend approach.
Business leaders, especially foreign ones, have been flattered by Macron’s personal approach, often handing out his mobile number and taking selfies with them.
During his time in office, Macron has loosened labour rules to make it easier for businesses to cut employees. He created a flat tax on investment income and lowered France’s corporation tax from 33.3 per cent to 25 per cent so that it is more in line with European peers.
But business failures recently reached levels not seen since the 1990s. Macron’s pro-business reforms have also not helped the country to recover export market share. Nor has it restored its external accounts.
“Macron speaks a language business bosses and international decision makers love. He projected an image of France that even went beyond the reality,” said one senior French board member, describing Choose France as the “pinnacle of Macron mania for big international CEOs”.
Macron has delivered growth but it has largely been subsidised by additional public debt rather than structural improvement to the economy.
Since 2017, France’s real GDP has grown at 9.1 per cent, slower than the EU average of 11.4 per cent, but ahead of Germany’s 2.4 per cent and Italy’s 7.8 per cent.
Most of Macron’s reforms came early in his presidency before successive crises slowed momentum. Government paralysis set in after he was re-elected in 2022 but lost his parliamentary majority. Political gridlock worsened after his disastrous decision to call a snap election in 2024.
Since then Macron’s fragile minority governments have unpicked some of his central reforms to avoid being toppled by the opposition. A hard-fought increase to the retirement age from 62 to 64 was abandoned — the only meaningful spending reform of his second term.
To help plug the deficit, companies with domestic revenue of over a billion euros have been forced to pay a controversial tax surcharge since 2024, reversing seven years of fiscal stability championed by Macron. For aerospace group Safran, its effective corporate tax rate rose back to 32 per cent.
Companies say they still face a thicket of red tape. Sami Slim, who heads the French unit of Japanese data centre group Telehouse, said a plan announced at Choose France in 2024 to build four new data centres was running two years behind schedule. Slow permitting and delays getting connected to the electricity grid only improved when Macron’s office got involved.
“After convincing us [to invest] we were a bit left to our own devices . . . and we came up against all the usual French ills,” Slim said.
One of Macron’s goals was to end decades of chronic unemployment by bringing it down to 5 per cent. He capped penalties against employers in labour tribunals and trimmed unemployment benefits. Subsidies for apprenticeships were increased to get more young people into work.
Initially the unemployment rate fell, continuing a trend that began under Macron’s predecessor François Hollande, going from 9.5 per cent in 2017 to 7.1 per cent in 2023.
But then progress reversed amid weaker GDP growth and higher interest rates. In the first quarter of this year, unemployment reached 8.1 per cent. Despite the billions spent on apprenticeships, youth unemployment remains stuck at 21 per cent.
Finance minister Roland Lescure told the FT that some of the uptick was caused by a new statistical method that added people on France’s minimum-income welfare benefit to the rolls.
He argued that Macron’s reforms have worked given that the employment rate is at historical highs of 75.5 per cent.
“There has been a major shift in French people’s relationship with work, such that today more young people are working than ever before and more seniors are also working, and for longer,” said Lescure. “We have made progress but obviously we have to go further.”
A lower share of France’s working-age population remains employed than in neighbouring countries, however. Germany’s employment rate stands at roughly 80 per cent, while the Eurozone average is 76 per cent.
The progress in France looked good when “looked at in a silo”, said Olivier Redoulès, an economist at research institute Rexecode. But in reality it just meant the country was approaching the European mean, not outperforming. “In the end, on employment Macron has a mixed record.”
Macron has not tackled high social charges that employers pay on top of salaries, which increase the total cost of taking someone on by 25 to 40 per cent and create a large gap with workers’ take-home pay.
Pierre Bellagambi, the founder of Qista, a small company that makes mosquito traps, said the cost of labour remained a problem: “It hurts us on export markets where consumers just compare on price.”
Macron has also sought to revive French industry and create better-paid jobs by backing sectors such as cars and aerospace while attracting new ones, including data centres.
Almost one-third of a €100bn pandemic stimulus package was allocated for industry, including green technologies. Macron also threw support behind an expansion of the French nuclear fleet, casting its cheap, carbon-free electricity as a key boost to industry.
The push has yielded some results but boosting industry remains an uphill battle. It is not necessarily down to policy mis-steps. France, like its EU neighbours, faces competition from export powerhouse China and the US.
In 2000, 4.1mn people were employed in industry, before steep declines took hold. The number of industrial jobs stopped falling in 2017 and stabilised at about 3.3mn last year, according to the country’s statistics office Insee. The share of industrial output in GDP has also held steady to hover around 13.5 per cent.
Further progress may depend on whether the French car industry survives the Chinese onslaught. Renault has already closed some assembly lines in France, while rival Stellantis, which owns Peugeot, has pivoted to the US.
Economists and opposition politicians argue that Macron’s biggest economic failure is the degradation of public finances during his presidency.
The “explosion of public debt”, from €2.01tn in 2017 to €3.5tn last year, would be Macron’s true economic legacy, said Bruno Cavalier, chief economist at financial group Oddo.
“His successor will inherit a mess and hopefully that will give impetus for real reforms, albeit unpopular ones,” Cavalier said.
France’s debt-to-GDP ratio stood at 115 per cent last year, trailing only Greece and Italy. The budget deficit was 5.1 per cent of national output in 2025, far from the 3 per cent ceiling under EU rules.
The causes are multiple: unfunded tax cuts, overgenerous aid programmes, and a refusal to limit inflation-linked increases to pension benefits.
Few real attempts have been made to scale back social welfare, which eats up one-third of all government spending. Macron instead bet it all that supply-side reforms would solve the debt problem via stronger growth and companies, a strategy that did not pan out.
Repairing public finances will require cutting pensions spending and keeping more people in employment, economists say. Yet such moves face broad public opposition so will be difficult for a future president to tackle.
“Macron came to power at a time when there was a broad consensus in favour of reform,” said Redoulès of Rexecode. “Today, there is almost an anti-reform consensus, which isn’t entirely his fault, but will plague his successor.”
C'est quoi un bon du trésor ? À quoi ça sert ?
Pourquoi les gens en achètent ? Combien ils gagnent grâce à ça ? Où est le rendement (le fameux yield)
Pourquoi ce yield varie, ici à la hausse ?
Pourquoi cette hausse est inquiétante pour le monde de la finance ?
Un peu de vulgarisation économique par @UnePorte@eldritch.cafe, c'est toujours au top !
Entretien sur la taxation des ultras riches
Interview avec Gary Stevenson (ex-trader de Citibank) et Marlene Engelhorn (héritière d'une grande fortune)
Tracking the debts and profits of frontier AI companies (May 2026).
Un tableau de bord pour voir les dépenses et recettes des gros de l'#IA.
Attention, ça pique !
Merci à @UnePorte@eldritch.cafe qui m'a apportée ces quelques éclaircissements :
https://eldritch.cafe/@UnePorte/116623509719423036
le site est intéressant mais en creusant les chiffres, je pense que beaucoup sont largement sous-estimés (dans le spend) et largement surestimés (dans les revenus).
Pour Anthropic par exemple ça propose un spend cumulé depuis 2021 de $33B, alors qu'Anthropic a levé quasiment $50B uniquement depuis début 2025, dont $30B en février 2026. Avec "seulement" $33B de spend, Anthropic n'aurait pas eu à lever autant, donc ça ne fait pas sens.
Pareil pour OpenAI, le site annonce $55B de spend cumulé depuis 2020, mais on sait qu'ils en ont levé $40B en avril 2025 et $122B en mars 2026, ça ne colle pas.
Niveau revenue, si on enlève NVIDIA (dont les revenus sont assez bien connus et fiable) ça ne colle pas non plus pour les hyperscalers.
Anthropic et OpenAI sont les deux plus gros consommateurs de compute (80-90% de la demande). Ils achètent ce compute à Amazon, Alphabet, Microsoft, Oracle (et xAI pour Anthropic, mais uniquement depuis quelques semaines).
Si OpenAI et Anthropic ont dépensé $33B + $55B, soit $88B a eux deux, comme le suggère le site, il est impossible que Microsoft, Amazon, Google et Oracle aient un revenu de $185B via leurs activité de Cloud IA, deux fois plus que les dépenses d'OpenAI et Anthropic.
En regardant les sources du site, je dirait que ces incohérences viennent notemment de l'utilisation des ARR (annual recurring revenue), qui est une projection du revenue de l'année à venir basée sur "revenu du dernier mois x 12". En faisant des opérations sur des revenus/dépenses futures ET des choses passées et documentées comptablement, on arrive à des résultats qui ne fonctionnent pas.
Ceci étant dit, je ne remets pas du tout en question la démarche ni la sincérité de l'auteur. Les sources du site ont l'air compilées et vérifiées à la main, je ne vois aucune trace évidente d'IA pour créer le projet, l'intention me semble évidente, les ordres de grandeurs sont intéressants et les proportions à peu près okay.
C'est juste la méthodologie ne me parait pas assez claire/adaptée pour aboutir à des chiffres réellement fiables, donc des analyses ou prévisions plus utiles que "ah oui ça coute plus cher que ce que ça rapporte".
L’opérateur Franciliens.net souhaite se positionner et exposer un projet d’offre alternatifs.
Si SFR devient la Structure Franciliens.net de Radiocommunication, je serai parmi leurs premiers clients. C'est dit.
La survenue d’une crise financière du format de celle qui s’annonce n’appelle pas des actes de gestion mais de faire de la politique. La finance néolibérale est une structure tellement puissante, tellement asservissante que lorsqu’elle nous fait la grâce de s’abattre toute seule, on ne la loupe pas.
Lordon annonce ça pour la fin d'année. On verra si le temps lui donne tort ou raison. Mais il est toujours bon d'être préparé. Voyons ça...
Infomaniak présente cette évolution comme « un geste irrévocable et rare en Europe, qui place l’entreprise hors de portée de tout rachat et qui grave son ADN dans le marbre »
(et là, on regrette que Gandi n'ait pas été dans ce type de format)
Le projet de loi a été adopté en première lecture par 440 voix contre 122. Le Rassemblement national et le Parti socialiste ont voté pour, comme le camp gouvernemental.
Ah bah finalement, il restait encore un peu d'#ArgentMagique
🤬
Electra bouscule ses abonnements et ses tarifs de recharge pour passer à une tarification « intelligente »
Par "intelligente", comprenez "vous allez raquer encore plus"
(c'est comme pour l'IA, c'est juste assez intelligent pour faire payer un truc en plus...)