« L'argent qu'ils nous volent ? De quoi parle-t-il ? »
On va pas revenir sur l'évasion fiscale (appelée "optimisation" quand c'est immoral mais pas illégal).
On va pas revenir sur l'exploitation des personnes précaires,
On va pas revenir sur les dividendes records...
mais voilà :
Le FMI admet que les bénéfices des entreprises ont été le principal moteur de l’inflation en Europe
Il est "hors de question d'imaginer que les Restos puissent fermer la porte ou que les bénévoles doivent renoncer à aider celles et ceux qui se présentent", selon Aurore Bergé. Face aux difficultés financières rencontrées par l'association d'aide alimentaire, la ministre des Solidarités a annoncé, dimanche 3 septembre sur TF1, que "dans les prochains jours, 15 millions d'euros (...) seront mis sur la table" pour aider les Restos du cœur "à passer cette période et s'assurer que les Français les plus modestes soient accompagnés".
Tu vois, ta responsabilité, Aurore, c'est d'aller chercher chez tes potes (et ceux de Bruno) l'argent qu'ils nous volent plutôt que lâcher un peu de nos impôts pour essayer de sauver une association qui ne devrait même pas exister dans notre pays.
Baltringue.
Doublement de la franchise médicale: pour Bruno Le Maire, "ce n'est pas un impôt ni une taxe" mais un "principe de responsabilité"
Responsabilité de ne pas tomber malade ? Ou responsabilité de ne pas se faire soigner pour ne pas culpabiliser ?
Ta responsabilité, Bruno, ce serait de te sortir les doigts et d'oser aller te servir chez tes potes qui, eux, n'hésitent pas à se servir dans nos poches.
Baltringue.
Une université vient de tuer une librairie. Le libéralisme a fourni l’arme. Les codes des marchés ont fourni la balle. L’habitude a fourni le mobile. Et l’université, après avoir baissé les yeux, a froidement appuyé sur la détente.
Aujourd’hui, où des banlieues brûlent à nouveau, je voudrais parler des "Zéro-Un".
Même si c’est vieux, et pourtant très actuel à Mantes ou Vénissieux; même si cela me fait toujours un peu mal.
C’était dans les années 60 – 70. La croissance économique battait son plein. L’industrie avait besoin de bras. Et les salaires flambaient.
Un élément pour, aussi, comprendre les banlieues.
Une question me trotte souvent en tête... Je vous la soumets sur mon blog qui attendra tous vos commentaires et corrections si nécessaire !
Taxation des entreprises, négociations, augmentation des salaires... Autant de coûts pour les entreprises. Mais sont-elles vraiment impactées ?
Je découvre donc l'existence de pièces de monnaies de 3,5m de diamètre et pesant quelques tonnes.
Ça se passe dans les îles Yap et c'est vraiment intéressant en plus !
et sur Yap, ils n'utilisent pas que des pierres pour payer ! Ils ont également tout un tas de monnaies différentes (à base de coquillages, de pierres donc mais aussi de végétaux)
https://fr.wikipedia.org/wiki/Monnaies
Chantage à l'emploi : Acte MCXI (au moins)
Et je partage le Peertube de #DataGueule, ces petites pastilles documentaires qui partent des data pour tenter de comprendre les mécanismes grippés de notre monde.
J'étais en formation dans le cadre de la mise en place d'une Monnaie Locale Complémentaire où nous avons pu faire un premier alpha-test d'un projet de Fresque Monétaire (sur le concept des Fresques du Climat). Bref, on a parlé système économique, création monétaire, alternatives et donc June !
Voici une chouette conférence "ludique" qui fait un (gros) résumé de tout ça !
En résumé, on socialise les coûts et on privatise les profits.
Ça vous branche vraiment ?
Très intéressante interview de Jérémy (copain :p) Désir, un Data Scientist ayant basculé anarcho-écologiste (je résume. Lisez pour mieux comprendre !)
Ce sont juste des génies !
Attaquer les investisseurs peu scrupuleux avec leurs propres armes. J'adore. C'est beau.
Transition écologique, lutte contre la pauvreté, réforme des retraites : il est une data qui permet de justifier toutes les inactions et les rigueurs... Mais c’est le chiffre de la dette publique, bien sûr !
La dette publique. C'est magnifique en fait.
Et les avantages fiscaux pour les plus riches le sont encore plus.
En effet, la suppression de l'ISF et la mise en place d'une flat-tax retirent 5 milliards d'€ par an de recettes pour le budget de l'État. Et parce qu'il faut continuer à assurer les services publics, ces 5 milliards sont abondés via de la dette publique sur laquelle l'État paie des intérêts.
Or, cette dette publique est en général la propriété des plus riches (sous la forme de produits de placements financiers). Qui reçoivent donc les intérêts de la dette.
Oui, vous voyez le truc.
En fait, l'État fait cadeau au plus riche via les exonération et en contrepartie finance les plus riche via les intérêts de la dette. C'est ce que l'on appelle du win-win !
Et qui en paie le prix ? Les plus pauvres qui subissent concrètement les affres de l'austérité.
De toute beauté, vous dis-je.
le DRH Fabien Bizeul commande à ses services un tableur pour calculer le coût d’un procès perdu pour le licenciement abusif de chaque salarié du siège, en fonction du fameux barème Macron, de chacun des salariés du siège.
Pratique. Pourquoi s'emmerder à faire un plan social qui pourrait coûter cher alors qu'il suffit de virer illégalement les gens pour un coût connu et maîtriser.
Bravo Macron. C'est sûr que McDo avait besoin d'être protégé de tout risque financier...
En clair, les gros investisseurs jouent sur les deux tableaux : si trop de mesures sociales sont prises, ils demanderont des dédommagements, si aucune mesure n’est prise et que des troubles politiques s’en suivent, ils demanderont des dédommagements.
Ou comment les multinationales vont encore pomper des fortunes aux États.
Un petit cours d'économie des entreprises. Les LBO sont des outils financiers pour gagner beaucoup plus (mais en entraînant des risques importants, du court-termisme, privilégiant d'abord les retours financiers, du Ponzi etc...)
Ou comment une bande de jeunes startupeurs d'écoles de commerce en arrive à finir décroissants.
Tout ça en expliquant les coulisses techniques et réelles de l'économie verte...