Le projet de loi a été adopté en première lecture par 440 voix contre 122. Le Rassemblement national et le Parti socialiste ont voté pour, comme le camp gouvernemental.
Ah bah finalement, il restait encore un peu d'#ArgentMagique
🤬
Electra bouscule ses abonnements et ses tarifs de recharge pour passer à une tarification « intelligente »
Par "intelligente", comprenez "vous allez raquer encore plus"
(c'est comme pour l'IA, c'est juste assez intelligent pour faire payer un truc en plus...)
Un pognon de dingue : les aides publiques aux entreprises coûtent 211 milliards d’euros par an. Prodigieux tant ces dispositifs manquent de transparence et de redevabilité, et génèrent des effets d’aubaine massifs. Mieux : selon nos calculs, elles augmentent 3,3 fois plus vite que les aides sociales et 3 fois plus vite que le #PIB. Les assistés ne sont peut-être pas là ou on le dit.
C’est le début d’une lutte antimilitariste et antinucléaire de longue haleine contre le plus grand investissement d’armement français. Le 8 mai, à Saint-Nazaire, les organisations écologistes, décoloniales et des syndicats ont dénoncé cette « marche à la guerre » portée par le gouvernement.
Je ne paierai pas pour le France Liberticide !
Lors du choc énergétique de 2022, l’Etat avait lancé un plan de sobriété. En 2026, le mot a disparu du débat public. Ce serait pourtant un moyen d’amortir la hausse des prix des carburants. Mais…
il faudrait arrêter le #BusinessAsUsual (et accessoirement en finir avec le #capitalisme ?)
Les IA pourraient-elles définitivement travailler à la place des humain⸱es, à qui il ne resterait plus qu’à percevoir un revenu universel ? C'est la piste creusée par deux associations américaines, qui proposent un #RevenuDeBase aux travailleurs·euses victimes des bouleversements du marché du travail.
L'idée pourrait paraître attrayante mais les propositions faites ici par ces asso américaines "apolitiques" et "apartisanes" (donc de droite, on est OK), en faisant l'impasse sur le système de financement, ne font que faire avancer l'acceptabilité l'idée de l'#IA (qui nous libèrerait des affres du travail).
Or, sans aspect politique du mode de financement, cela peut être juste le pire du #RevenuDeBase qui serait financer par une portion des bénéfices des entreprises de la tech leur allouant un pouvoir encore plus important sur la vie des gens.
Mais vous me rétorquerez "bah les entreprises paient déjà leurs salarié·es. Donc ça ne change rien". Sauf que les salariés produisent la valeur ajoutée et ont donc un pouvoir de pression (aka la grève) et c'est ce qui motive les entreprises à continuer à payer leurs employé·es. Si des fonds privés paient directement, sans contrepartie, le revenu des personnes, ces dernières seront alors complètement à la merci de ces entreprises sans aucun contre-pouvoir possible.
Une solution pour mettre en oeuvre ce #RevenuDeBase financé par les entreprises serait par exemple la nationalisation de ces entreprises. Chiche ?
Polluter and Cyber Elites Part 1: Social media wrecks mental health and the climate while promoting the far right. But are the tech bros about to crash?
Première partie d'un essai en deux volets consacré à la collusion entre l'élite des pollueurs, l'élite cyber/technologique et l'extrême droite – et à la manière dont la recherche de revenus publicitaires les relie tous
Le sujet de ce billet sera un peu différent des sujets traités habituellement sur ce blog. Au lieu d'observer les fuites de données personnelles sur les sites et applications, je vais tenter de documenter (de manière non exhaustive, les abus étant multiples) comment Google s'est imposé sur les marchés publicitaires. Si vous souhaitez en savoir plus, voici quelques études publiées récemment :
TotalEnergies décide la distribution d’un premier acompte sur dividende de 0,90 €/action au titre de l’exercice 2026, en hausse de 5,9 % par rapport à 2025
Voilà, Lecornu demande à TotalEnergies de redistribuer d'une manière ou d'une autre" ses éventuels profits "exceptionnels" liés à la flambée des prix des hydrocarbure et TotalEnergies obéit en augmentant les dividendes à l'intention de ses actionnaires.
Qui aurait pu prédire ?
les quatres cavaliers de l'IApocalypse sont de sortie
Voilà t'y pas que j'attends maintenant impatiemment la sortie des résultats trimestriels des gros de l'#IA, juste pour le plaisir de lire les analyses de @UnePorte@eldritch.cafe !
Mais pourquoi une multinationale à plus de 30 milliards de chiffre d’affaires et 528 millions de bénéfices aurait-elle besoin d’argent public ?
Les assisté·es, ce sont d'abord les entreprises du CAC40 !
Imitant Donald Trump qui a su se rallier les milieux d’affaires pro-crypto, Sarah Knafo entend incarner un nouveau visage de l’extrême droite : ultra-libérale et technophile, pro-Bitcoin et identitaire. Sa campagne pour les municipales à Paris est un test grandeur nature de cette stratégie en France.
L'enfer cryptofasciste débarque à Paris avec en ligne de mire la #Présidentielle 2027
Parce que les phénomènes d’addiction aux médias sociaux ne sont pas apparus spontanément mais ont savamment été mis en place par les GAFAM, et qu’il faudrait sans doute que ça se sache un peu plus…
Attention à l’économie de l’attention
Plus de 13 000 millionnaires ne paient aucun impôt sur le revenu, selon une note inédite de Bercy
En 2024, des milliers de contribuables disposant d’un gros patrimoine immobilier ont coupé à l’impôt sur le revenu. Un document de Bercy confirme les déclarations de l’ancien ministre Eric Lombard. De quoi relancer le débat sur la fiscalité des grandes fortunes.
13 000 millionnaires ne paient aucun impôt sur le revenu
JE RÉPÈTE : 13 000 millionnaires ne paient aucun impôt sur le revenu
Treize milles !
Vous cherchez qui pratique le séparatisme ? Vous cherchez qui abîme l'état social français ? Vous cherchez qui détruit notre vivre ensemble ? Vous cherchez qui ne s'intègre pas dans notre modèle social ?
Voici la réponse : 13 000 millionaires.
Une spirale infernale boursière frappe tout ce qui a trait à l'IA : les craintes liées aux pertes d'emplois massives et aux investissements stériles effacent près de 1 500 milliards de dollars de capitalisation
Les marchés boursiers connaissent actuellement une turbulence majeure provoquée par l'industrie de l'IA. Elle reflète deux craintes de plus en plus contradictoires : d'un côté, les investisseurs redoutent que l'IA bouleverse des pans entiers de l'économie de manière si radicale qu'ils se débarrassent des actions de toute entreprise perçue comme vulnérable face à cette technologie. De l'autre, une profonde incertitude règne quant à la capacité des géants technologiques à rentabiliser les milliards de dollars investis chaque année dans l'IA. Dans le même temps, les utilisateurs forcent les entreprises à réexaminer leur collaboration avec les agences fédérales.
carte participative répertoriant les data centers existants, les projets et les oppositions qui s'organisent en France autour de ces infrastructures.
Fin 2014, Alstom plaide coupable aux États-Unis pour un vaste système de corruption internationale, acceptant de payer 772 millions de dollars d’amende. Dans le même temps, sa branche Énergie – 70 % du chiffre d’affaires et près de 65 000 emplois, dont 9 000 en France – est cédée à l’américain General Electric, symbole d’un pillage industriel sans précédent. Depuis, enquêtes, commissions, plaintes d’ONG et saisines du Parquet national financier tissent un dossier où se mêlent intérêts privés, pressions étrangères, primes scandaleuses et zones d’ombre au cœur même de l’État. Au centre de cette tempête : Emmanuel Macron. Alors secrétaire général adjoint à l’Élysée, puis ministre de l’Économie, il apparaît comme l’acteur clé de cette cession. Une information judiciaire est ouverte depuis fin 2022 sur un autre pan de l’affaire en lien avec le rôle tenu par le chef de l’État.
Macron, un vrai héro de la souveraineté nationale, for sure !
Je vous donne trois exemples qu'on lit et qu'on entend souvent :
- « les entreprises qui ont des femmes aux postes à responsabilité sont plus performantes » ;
- « l'immigration est un atout pour l'économie française » ;
- « la démocratie est le système le plus efficace pour le développement économique ».
En soi, je suis en accord les choix de sociétés sous-jacents : égalité femme-homme, droits des personnes immigrées, défense de la démocratie. Ce qui me gêne, c'est quand les justifications particulières de ces choix sont reprises à gauche (quand c'est à droite, j'm'en tamponne, c'est pas mon problème).
Malgré l’aggravation des inégalités et les mauvais chiffres de l’emploi, l’économie américaine a affiché l’an dernier une croissance impressionnante de 4,3 %, portée en grande partie par le secteur de l’intelligence artificielle. Cette performance dissimule toutefois une dynamique reposant fortement sur l’endettement et les aides publiques. Symptôme des crises du capitalisme américain plutôt que d’une embellie réelle, elle peine à masquer les fragilités structurelles de l’économie des Etats-Unis.
Nous avons un problème avec le dollar. Nous le constatons aujourd’hui de manière évidente. Nous le savons en réalité depuis longtemps. Mais nous avions considéré qu’au fond, ce n’était pas si grave. Pendant des décennies, l’Union a en effet traité sa dépendance au dollar américain comme un problème d’ordre purement secondaire : désormais, alors qu’elle se retrouve dans une position extrêmement vulnérable face aux ingérences financières de Washington, le symptôme devient criant.