1508 shaares
Le chiffre a circulé en avril dernier sans provoquer le séisme qu’il méritait. Dans une enquête menée auprès de 2 000 agents publics issus de neuf administrations, plus d’un sur deux déclare utiliser ChatGPT ou un équivalent dans l’exercice de ses fonctions. Sans cadre. Sans supervision. Sans cadre déontologique formalisé. Et, dans 80 % des cas, avec l’envie d’en faire davantage. Ce n’est pas un dérapage. C’est un mouvement de fond.