1562 shaares
La journaliste Ariane Lavrilleux peine à dissimuler sa colère. Coautrice de plusieurs articles (rassemblés sous l’étiquette Egypt Papers) qui documentaient la possible complicité de crimes d’État de la France en Égypte, elle avait d’abord bénéficié d’un non-lieu dans une affaire où s’opposent secret de la défense nationale et liberté d’informer. Mais la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris a ordonné, hier 8 juillet, la réouverture de l’enquête afin de connaître les sources de Disclose. Ce qui signifie qu’Ariane Lavrilleux risque de nouveau une mise en examen pour « compromission du secret ».