1250 shaares
L'ARCOM vient de sanctionner le service public pour des raisons linguistiques. Sur 4000 mots prononcés à l'antenne, seulement 0,25% étaient des anglicismes. Pourtant, le gendarme de l'audiovisuel a choisi de sévir. Mais est-ce vraiment une question de langue, ou une stratégie politique pour faire plier le service public face à la pression réactionnaire?
La question, elle est vite répondue. Non ?