Parce que les phénomènes d’addiction aux médias sociaux ne sont pas apparus spontanément mais ont savamment été mis en place par les GAFAM, et qu’il faudrait sans doute que ça se sache un peu plus…
Attention à l’économie de l’attention
(commentaire de SebSauvage)
_89% des entreprises ne mesurent aucun bénéfice à avoir utilisé l'IA.
Ça veut quand même dire que ça peut être utile dans 11% des cas, ce qui n'est peut-être pas si mal. (Il y a peut-être quelquechose à tirer de ce désastre.)
Mais cela veut dire aussi que cette techno est inutile pour 89% des entreprises. Information à mettre en face des investissements absurdement colossaux faits dans le domaine par Microsoft, Google et compagnie. Ça va forcément se casser la gueule, et ça va faire mal.
L'autre question à se poser, c'est ce qui va se passer pour les 11% d'entreprises qui utilisent l'IA quand 1) ils seront dépendants de cette techno et que 2) les acteurs du marché se seront cassés la gueule.
Je n'aimerais pas être à la place de ces 11%._
On a passé vingt ans à se rouler dans les pages des réseaux sociaux. Mais le mouvement s’inverse : on recommence à coder, à se réapproprier nos pages, à reconstruire un web à taille humaine.
Plus de 13 000 millionnaires ne paient aucun impôt sur le revenu, selon une note inédite de Bercy
En 2024, des milliers de contribuables disposant d’un gros patrimoine immobilier ont coupé à l’impôt sur le revenu. Un document de Bercy confirme les déclarations de l’ancien ministre Eric Lombard. De quoi relancer le débat sur la fiscalité des grandes fortunes.
13 000 millionnaires ne paient aucun impôt sur le revenu
JE RÉPÈTE : 13 000 millionnaires ne paient aucun impôt sur le revenu
Treize milles !
Vous cherchez qui pratique le séparatisme ? Vous cherchez qui abîme l'état social français ? Vous cherchez qui détruit notre vivre ensemble ? Vous cherchez qui ne s'intègre pas dans notre modèle social ?
Voici la réponse : 13 000 millionaires.
Australia’s Social Media Ban Is Isolating Kids With Disabilities—Just Like Critics Warned | Techdirt
(commentaire de SebSauvage)
_Comme prévu, l'interdiction des réseaux sociaux isole les jeunes. Et le comble : il isole ceux qui sont déjà les plus fragiles.
Encore une fois, je le répète : Le problème ce ne sont pas les réseaux sociaux, ce sont les médias sociaux comme Facebook ou TikTok qui vous montrent des publications de comptes auxquels vous n'êtes PAS abonné·e·s.
Ces plateformes font de choix éditoriaux (ce que leur algo choisit de vous afficher). Ce sont bien des médias et non des réseaux.
(Moi je dis: Venez sur le Fediverse, hein. Y'a pas tous les algos toxiques des plateformes, y'a plein de gens biens, c'est un vrai réseau social où on ne viendra pas vous demander une copie de la carte d'identité pour fliquer votre âge.)_
Trump et Macron en ont rêvé, les Gafam l‘ont fait. Si nous ne nageons pas encore en pleine dystopie orwellienne, les grandes craintes de l’auteur de « 1984 » se concrétisent de jour en jour : flicage numérique, asservissement du langage et obsession de l’ennemi étranger sont devenus des réalités. Avec parfois l’assentiment des citoyens…
Après la mort du militant nationaliste Quentin Deranque, la chroniqueuse Marie Coquille-Chambel pointe la responsabilité du collectif fémonationaliste dans les violences commises par l’extrême droite et appelle à sa dissolution, dénonçant son rôle présumé dans l’organisation et la médiatisation d’affrontements politiques.
Une spirale infernale boursière frappe tout ce qui a trait à l'IA : les craintes liées aux pertes d'emplois massives et aux investissements stériles effacent près de 1 500 milliards de dollars de capitalisation
Les marchés boursiers connaissent actuellement une turbulence majeure provoquée par l'industrie de l'IA. Elle reflète deux craintes de plus en plus contradictoires : d'un côté, les investisseurs redoutent que l'IA bouleverse des pans entiers de l'économie de manière si radicale qu'ils se débarrassent des actions de toute entreprise perçue comme vulnérable face à cette technologie. De l'autre, une profonde incertitude règne quant à la capacité des géants technologiques à rentabiliser les milliards de dollars investis chaque année dans l'IA. Dans le même temps, les utilisateurs forcent les entreprises à réexaminer leur collaboration avec les agences fédérales.
En moins de quinze ans, la Banque française d’investissement est devenue un acteur incontournable de l’écosystème tech français. Parmi ces start-up préférées : celles qui investissent le secteur de la surveillance. Quitte, parfois, à financer des projets illicites voire illégaux.
La StartupNation dystopique
La mort de Quentin D. à Lyon suscite une émotion légitime et une condamnation sans ambiguïté de toute violence politique. Mais au-delà du drame, le débat révèle un trouble profond : la banalisation progressive de l’extrême droite et la mise en accusation de celles et ceux qui la combattent.
Qu'on commence pas à me sortir que l'extrême gauche tue, ça va me rendre vénère...
Les promoteurices du Logiciel Libre le disaient déjà depuis un bon bout de temps mais à présent, cela percole jusqu’à nos politiques : déléguer la quasi intégralité de nos outils numériques aux grandes entreprises étatsuniennes de la tech constitue une erreur stratégique grossière. L’expérience du juge Guillou de la Cour pénale Internationale aura constitué un électrochoc salutaire pour beaucoup de personnes.
Créé fin 2023, l’Observatoire des violences politiques prétend mettre en lumière les violences d’une « extrême gauche » fourre-tout. Partagé par des membres du Rassemblement national, il dissimule ses proximités avec l’extrême droite violente.
Attention si vous voyez passer des mentions de cet observatoire pour minimiser les violences de l'extrême-droite !
Le 12 février alors que Rima Hassan intervenait lors d’une conférence à l’IEP de Lyon, le groupe de « féministes » identitaires racistes Némésis accompagné de son service d’ordre ont tenté de s’introduire dans la conférence et de la perturber. A l’issue d’un affrontement avec des militants antifascistes, un des nationalistes finit à l’hôpital. Retour sur une mort prévisible, l’emballement médiatique qui s’ensuit et la nécessité de tenir une ligne antifasciste face à la vague brune qui s’annonce.
Puisque nous parlons beaucoup d'antifascisme à cause de l'actualité, il est bon de rappeler que ce n'est pas que des bastons avec les FAF.
C'est l'occasion de lire le livre 10 questions sur l'antifachisme aux éditions Libertalia.
On peut l'acheter en version papier
Ou le télécharger gratuitement.
Il est écrit par le collectif La Horde
Notre cerveau est toujours en quête de sens. Ses biais cognitifs sont instrumentalisés pour légitimer stars et figures d’autorités, et masquer les inégalités politiques et économiques à l’origine de leur réussite, explique la neuroscientifique Samah Karaki.
En modifiant vos serveurs DNS, vous pouvez contourner les blocages de certains sites web imposés par votre fournisseur d'accès Internet (FAI). En évitant d'utiliser les DNS par défaut fournis par votre FAI, vous pouvez accéder librement à Internet et profiter d'une plus grande liberté en ligne.
"Avec l'IA, la seule limite, c'est votre imagination" est l’un des poncifs que l’on entend à propos de l’IA générative. Sauf que non, l'IA n'existe pas dans le vide, elle existe sur une planète, laquelle n'est pas sans limites ! S’il est vrai que l'IA étonne par des capacités qui augmentent sans cesse, et nombreux sont ceux qui s'y essayent, soit parce que ça les amuse, soit en espérant neutraliser la menace que l'IA fait peser sur leur métier ou sur leur travail. Mais ce comportement collectif vis-à-vis de l'IA, son déploiement auprès de milliards d'internautes, avec l'empreinte environnementale qu’elle implique, est-elle compatible avec les limites planétaires ? Quelles sont les options possibles pour réduire cette empreinte ? Telles sont les questions abordées lors de cette présentation mêlant technologie et prospective.
« Personne n’investit des centaines de milliards dans les entreprises d’IA en pensant que l’IA rendra la radiologie plus coûteuse, même si elle la rend plus précise. Le marché qui parie sur l’IA parie sur le fait qu’un commercial ira voir le PDG de Kaiser (l’un des plus grands consortium de soins américain) et lui présentera l’argument suivant : « Vous licenciez neuf de vos dix radiologues et économisez 20 millions de dollars par an. Vous nous versez 10 millions de dollars par an, vous empochez 10 millions de dollars par an, et le travail des radiologues restants consistera à superviser les diagnostics établis par l’IA à une vitesse surhumaine – et à rester vigilants, malgré le fait que l’IA a généralement raison, sauf en cas d’erreur catastrophique ». « Et si l’IA rate une tumeur, ce sera la faute du radiologue, car c’est lui qui est l’élément humain dans le processus. C’est sa signature qui valide le diagnostic. »
C’est ce que Dan Davies, dans son livre The Unaccountability Machine : Why Big Systems Make Terrible Decisions (Profile Books, 2025), appelle un « piège à responsabilisation ».
« Le rôle du radiologue n’est pas de superviser le travail de l’IA, mais d’endosser la responsabilité de ses erreurs. C’est un autre élément clé pour comprendre – et donc faire éclater – la bulle de l’IA. L’IA ne peut pas faire votre travail, mais un vendeur d’IA peut convaincre votre supérieur de vous licencier et de vous remplacer par une IA incapable de faire le même travail. »
La rapporteuse des Nations unies sur les droits de l’homme dans les territoires palestiniens occupés, Francesca Albanese, se trouve une fois encore exposée à une campagne politique qui la prend pour cible. Francesca Albanese apparaît aux puissants comme un cauchemar : une femme affranchie de la peur, qui défend les droits des faibles face à l’autorité des protégés.
Soutien inconditionnel à Francesca Albanese
Avec l’essor de l’intelligence artificielle, l’appel à un service client relève du sacerdoce. « On entend beaucoup de consommateurs se plaindre d’une détérioration de la relation, surtout dans la téléphonie, observe Patrice Bédouret, président de l’Association de défense, d’éducation et d’information du consommateur (Adeic). C’est poussé à l’extrême avec les robots vocaux qui peuvent s’adresser à vous directement. »
L'IA, c'est aussi ça : rendre inaccessible le service après-vente, les réclamations. C'est un moyen de vous enlever toute possibilité de s'opposer à la toute puissance des entreprises.
Ne comptez même plus sur un espoir d'empathie face à votre correspondant : cellui-ci n'est plus un humain.