J'écris cet article pour réfléchir sur les violences au sein des groupes, qu'ils soient militants, professionnels, ou amicaux. Je voudrais parler de la difficulté à dire ce qui ne va pas quand on est la victime. Et je voudrais réfléchir aux réactions qui font des autres membres du groupe des complices des agresseurs ou bien des allié·es des victimes, parce qu'il n'y a pas de position neutre.
Quand nous accompagnons des collectifs sur la thématique de la coopération, le sujet des prises de décisions collectives revient très régulièrement. On observe souvent une chose : un excès ! Les collectifs qui souhaitent mettre cela en place passe de la tyrannie du / de la chef·fe (qui décide de tout, tout·e seul·e) à la tyrannie du groupe (et si on décidait de tout tous·tes ensemble ?). On n’a pas mesuré ça scientifiquement, mais l’une ne semble pas mieux que l’autre 🙂
Intéressant !
Laurent Marseault, pompier de Méditerranée et membre du réseau colibris France. Un regard décalé et en analogie avec l'organisation des pompiers sur nos dérives méthodologiques, nos entre-soi, nos contradictions. Pour faire face au futur, il faudra dépasser le chacun fait sa part et aller rapidement vers le "tous ensemble".
J'ai pu voir (déjà plusieurs fois) la conférence de Laurent, c'est très intéressant :)
Un article de blog pour prendre du recul sur des conversations dans lesquelles je ne me suis pas sentie entendue, et qui m'ont énervée.
🎯 Objectif : Éviter de prendre du temps à tout le monde dans des réunions qui n’apportent pas grand chose.