Collectifs "à plat", "horizontaux", "sans chef·fes", "sans lien de subordination"... Nombreux sont les exemples de structures qui se réclament de ces modèles, rendant ainsi la fonction employeuse floue et peu assumée. Pour autant, ces associations ou coopératives restent des organisations de travail, qui exposent leurs salarié·es à des risques pour leur santé mentale et physique, qu'on appelle "risques professionnels".
Dans Nos Corps politiques, la médecin-philosophe détricote les injonctions permanentes « pour notre bonne santé », et défend une médecine plus collective, empathique et consciente que nous vivons toutes et tous dans un monde contaminé.
Hé ben, encore heureux qu'il soit un spécialiste reconnu de l'intégrité scientifique, hein...
Le médecin et consultant Hervé Maisonneuve, spécialiste reconnu de l’intégrité scientifique, n’a pas déclaré des rémunérations, comme le versement par le laboratoire Pfizer de plus de 100 000 euros à sa société de conseil, entre octobre 2021 et avril 2023.
Quand tu as droit à un reportage d'Envoyé Spécial pour évoquer tes méthodes, c'est que tu dois vraiment faire de la merde...
En attendant, décrypte notre utilisateur de #Doctolib, "ils veulent récupérer les données de santé, celles de tous les gens rattachés à [votre] compte, y compris celles de [vos] enfants". Si vous ne dites rien, "ils pompent dans ce que le médecin met dans le dossier médical". Effectivement, en l'absence d'opposition de votre part, votre consentement est présumé acquis.
Atosca pollue et empoisonne sciemment les riverain·es.
Et les politiques sont encore et toujours de leur côté...
Ces résidus se déposent dans les jardins, les piscines de zones résidentielles, mais aussi sur les productions potagères et agricoles vendues à des consommateurs laissés dans l’ignorance.
Alors qu’un nombre croissant de médecins recourent à l’IA pour enregistrer et retranscrire leurs consultations, un organisme de surveillance du système de santé publique britannique alerte sur la propension de ces dispositifs à générer des erreurs. Ces dernières peuvent avoir de réelles répercussions sur la vie des patients.
Les IAg ont des biais de genre. En matière de santé, c'est tout simplement un danger vital.
De plus en plus de professionnels de santé utilisent des modèles de langue. Cependant, ces modèles présentent et amplifient des biais stéréotypés qui peuvent mettre en danger des vies. Cette étude vise à évaluer les biais de genre dans des cas cliniques générés automatiquement en français concernant dix pathologies. Nous utilisons sept modèles de langue affinés et un outil de détection automatique du genre pour mesurer les associations entre pathologie et genre. Nous montrons que les modèles sur-génèrent des cas décrivant des patients masculins, allant à l'encontre des prévalences réelles. Par exemple, lorsque les invites ne spécifient pas de genre, les modèles génèrent huit fois plus de cas cliniques décrivant des patients (plutôt que des patientes) pour les crises cardiaques. Nous discutons des possibles dommages induits par les modèles de langue, en particulier pour les femmes et les personnes transgenres, de la définition d'un modèle de langue « idéal » et des moyens d'y parvenir.
En mars 2026, deux agents de services différents ont mis fin à leurs jours. Et ces derniers mois, deux autres personnes ont tenté de se suicider, dont une sur son lieu de travail. Trois enquêtes internes sont en cours et un signalement a été fait à la justice.
Je me dis qu'on serait légitime à attaquer notre gouvernement pour harcèlement moral. Y'a des antécédents...
Et une nouvelle fois, un·e ministre de l'écologie claque la porte d'un gouvernement d'un quinquennat qui ne sera pas écologique.
"Contrairement aux engagements qui m'avaient été donnés, le gouvernement a empêché le débat autour de la suppression de cette mesure, pourtant souhaitée également par les députés", a-t-elle jugé dans un message estimant que "ce revirement constitue (...) le recul environnemental de trop".
Tout ce que le gouvernement ne voulait pas entendre sur la jeunesse en un discours (de Louis Boyard)
Excellent discours de Louis Boyard, je dois le reconnaître.
Tout ce que le gouvernement ne voulait pas entendre sur la jeunesse en un discours
La recherche pour améliorer la santé...et l'IA ...
Le dernier mail de #Doctolib cache un projet d’IA : voici comment s’y opposer
Et le lien du formulaire pour refuser Formulaire d'opposition
Accès aux soins : "les urgences, c’est pas une évidence !"
Chaque été, les tensions sur le système de santé s’accentuent, en particulier dans les services des urgences hospitalières qui doivent faire face à une augmentation de leur activité alors que les personnels de santé sont moins nombreux.
Avis au(x) gouvernement(s) : Et si, plutôt que nous emmerder à nous fournir deux cent solutions alternatives à tester l'une après l'autre, vous vous assuriez qu'on ait un système de santé adéquat et adapté aux besoins de la population ?
La plateforme française jure que ses données médicales sont à l’abri en Europe, mais elle transmet la plupart de ses informations à Google, Microsoft et Anthropic, pour entraîner ses propres modèles d'intelligence artificielle. La Cnil, elle, est aux abonnés absents.
(article complet ci après)
La licorne n’est pas vraiment à cheval sur les principes ! Fin avril, la boîte fondée par Stanislas Niox-Chateau, un proche d’Emmanuel Macron, a fait savoir à ses utilisateurs (500 000 praticiens et 90 millions de patients en France, en Allemagne, en Italie, aux Pays-Bas et, bientôt, en Grande-Bretagne) que sa politique de protection des données à caractère personnel « évolu[ait] ». Doux euphémisme… Car Doctolib, qui s’enorgueillit de faire rayonner le savoir-faire hexagonal, refile les données de ses utilisateurs aux géants de la tech américaine.
Microsoft power
Depuis 2024, moyennant 79 euros par mois, la plateforme propose en effet aux médecins d’utiliser un assistant virtuel à la consultation qui, avec l’accord du patient, prend note de leur conversation. « Aucun tiers ne peut accéder au contenu des notes médicales », assure Doctolib. Sauf que ces notes, à en croire la politique de protection des données de l’entreprise, entraînent les modèles d’intelligence artificielle eux-mêmes coachés par Google (Gemini), Anthropic (Claude) et Microsoft (Copilot). Carton rouge ! Même si ces mastodontes stockent leurs datas dans l’Union européenne, la justice américaine peut les forcer à les transmettre outre-Atlantique, ce que Doctolib omet de préciser.
Y aurait-il Trumperie sur la marchandise ? Doctolib a aussi un contrat avec Meltio, une boîte californienne qui héberge des données aux Etats-Unis.
La Commission nationale de l’informatique et des libertés, chargée du respect du règlement européen en France, assure ne pas être « en mesure de se prononcer sur la légalité » de cette situation. Voilà qui est rassurant. « Quand on pense que le Health Data Hub a été crucifié pour avoir fait affaire avec Microsoft… » s’étouffe un spécialiste du numérique. La base de données de santé publique destinée à la recherche avait fait hurler les souverainistes, quand elle était hébergée, de 2019 à 2026, chez Bill Gates, avant d’être transférée, en avril, chez le français Scaleway. Mais Doctolib semble immunisé.
Lobby à tout-va
Pour garder la forme, la firme abuse du lobbying. L’an dernier, elle a dépensé près de 500 000 euros pour « promouvoir une politique de l’hébergement, de la protection et de la portabilité des données favorable à l’activité de Doctolib » auprès de parlementaires tricolores et 300 000 euros auprès des Européens. Elle est aussi représentée par le groupe de pression Digital Europe, au budget de 4 millions d’euros, consacré à l’influence sur le continent.
Quels sont les risques pour les clients de Doctolib ? Les datas fournies (antécédents médicaux et familiaux, prescriptions, données biologiques, etc.) sont suffisamment précises pour qu’un malade puisse être identifié. Un cadeau pour les compagnies d’assurances qui mettraient la main dessus. D’autant que, même en cas de décès, les informations peuvent être conservées « à des fins probatoires ou pour répondre à une obligation légale (telle que la conservation du dossier patient) » et exploitées.
Même chez les morts, les données bougent encore…
Ce qui devait arriver vient potentiellement d'arriver : un cybercriminel prétend avoir volé les données de santé de près d'un Français sur deux. Numéro de sécurité sociale, coordonnées bancaires, identité...
(a priori, je ne suis pas dedans, m'étant opposé à l'usage du DMP à l'époque)
Bref... Qui aurait pu prédire, hein ?
« C’est pour le moins frustrant. Notre rôle est de prévenir les risques de santé publique et nous en sommes empêchés par le gouvernement, au détriment de la santé de la population française »
La force des lobbys
Un concurrent a saisi la justice pour contester les autorisations accordées à Nestlé Waters pour produire de l’eau minérale naturelle.
À un moment, faudrait voir à arrêter d'être tout gentil avec cette énorme multinationale suisse de l'agroalimentaire, non ?
Emmenées par foodwatch, Yuka et France Assos Santé, 43 associations de consommateurs, de lutte contre la précarité, de malades, de professionnels de santé, de défense de la santé environnementale annoncent s’allier dans une mobilisation inédite
Et la pétition à signer est là : https://www.stop-aliments-ultra-transformes.foodwatch.fr/
j’ai [Julie] créé un jeu de cartes qui permet d’animer une discussion autour des risques psychosociaux dans les collectifs de travail horizontaux
Excellente base pour conscientiser les enjeux et risques dans les collectifs non hiérarchisés.
Et qui plus est :
Le rapport de l'Agence espagnole des médicaments avertit que le remplacement de traitements éprouvés par ces produits peut mettre en danger la vie des patients.
Oui, choisir l'homéopathie, c'est financer un laboratoire de bonbons en quasi-monopole mais aussi s'éloigner d'une vraie prise en charge.
Des scientifiques inventent une fausse maladie. Les IA la présente comme réelle
Pire, des scientifiques listent l'étude comme étant réelle...