Fin 2014, Alstom plaide coupable aux États-Unis pour un vaste système de corruption internationale, acceptant de payer 772 millions de dollars d’amende. Dans le même temps, sa branche Énergie – 70 % du chiffre d’affaires et près de 65 000 emplois, dont 9 000 en France – est cédée à l’américain General Electric, symbole d’un pillage industriel sans précédent. Depuis, enquêtes, commissions, plaintes d’ONG et saisines du Parquet national financier tissent un dossier où se mêlent intérêts privés, pressions étrangères, primes scandaleuses et zones d’ombre au cœur même de l’État. Au centre de cette tempête : Emmanuel Macron. Alors secrétaire général adjoint à l’Élysée, puis ministre de l’Économie, il apparaît comme l’acteur clé de cette cession. Une information judiciaire est ouverte depuis fin 2022 sur un autre pan de l’affaire en lien avec le rôle tenu par le chef de l’État.
Macron, un vrai héro de la souveraineté nationale, for sure !
À la suite d’un contrôle sur pièces et sur place au ministère de l’Économie, Jean-François Husson a mis en évidence le lobbying de la Fédération bancaire française auprès de Bercy pour fragiliser une disposition anti-fraude. Les parlementaires estiment que la loi votée pour empêcher le contournement de l’impôt sur les dividendes, le mécanisme CumCum, a été vidée de sa substance.
Scandale des eaux en bouteille : "L'Élysée savait, au moins depuis 2022, que Nestlé trichait depuis des années", assure le rapporteur de la commission d’enquête sénatoriale
Eeeet un scandale de plus !
Collusion ? Corruption ? Au final, on se retrouve avec un petit entre soi qui prennent soin les uns des autres...
Ces perquisitions ont été menées dans le cadre de l’information judiciaire ouverte le 21 octobre 2022 pour favoritisme et recel de favoritisme. Cela fait suite à un rapport au vitriol du Sénat contre le recours par l’Etat aux cabinets de conseil.
Contrairement à ce qu’a soutenu le cabinet du Premier ministre, le gouvernement a bien réclamé à l’association Anticor l’identité de son plus gros donateur, dans le cadre de sa demande d’agrément. Une exigence pourtant irrégulière selon un avis de la CNIL.
Quand on affirme quelque chose qui est prouvé comme étant faux, c'est bien un mensonge, non ?
Et quand un gouvernement ment à propos de la demande d'agrément d'une association qui agit pour lutter contre la corruption et les conflits d'intérêts, ça craint, non ?
Nicolas #Sarkozy sera jugé pour « corruption » du 5 au 22 octobre prochain, comme l’a décidé le tribunal correctionnel de Paris. L’ancien président est mis en cause dans l’affaire des « écoutes ».