Imitant Donald Trump qui a su se rallier les milieux d’affaires pro-crypto, Sarah Knafo entend incarner un nouveau visage de l’extrême droite : ultra-libérale et technophile, pro-Bitcoin et identitaire. Sa campagne pour les municipales à Paris est un test grandeur nature de cette stratégie en France.
L'enfer cryptofasciste débarque à Paris avec en ligne de mire la #Présidentielle 2027
Parce que les phénomènes d’addiction aux médias sociaux ne sont pas apparus spontanément mais ont savamment été mis en place par les GAFAM, et qu’il faudrait sans doute que ça se sache un peu plus…
Attention à l’économie de l’attention
Plus de 13 000 millionnaires ne paient aucun impôt sur le revenu, selon une note inédite de Bercy
En 2024, des milliers de contribuables disposant d’un gros patrimoine immobilier ont coupé à l’impôt sur le revenu. Un document de Bercy confirme les déclarations de l’ancien ministre Eric Lombard. De quoi relancer le débat sur la fiscalité des grandes fortunes.
13 000 millionnaires ne paient aucun impôt sur le revenu
JE RÉPÈTE : 13 000 millionnaires ne paient aucun impôt sur le revenu
Treize milles !
Vous cherchez qui pratique le séparatisme ? Vous cherchez qui abîme l'état social français ? Vous cherchez qui détruit notre vivre ensemble ? Vous cherchez qui ne s'intègre pas dans notre modèle social ?
Voici la réponse : 13 000 millionaires.
Une spirale infernale boursière frappe tout ce qui a trait à l'IA : les craintes liées aux pertes d'emplois massives et aux investissements stériles effacent près de 1 500 milliards de dollars de capitalisation
Les marchés boursiers connaissent actuellement une turbulence majeure provoquée par l'industrie de l'IA. Elle reflète deux craintes de plus en plus contradictoires : d'un côté, les investisseurs redoutent que l'IA bouleverse des pans entiers de l'économie de manière si radicale qu'ils se débarrassent des actions de toute entreprise perçue comme vulnérable face à cette technologie. De l'autre, une profonde incertitude règne quant à la capacité des géants technologiques à rentabiliser les milliards de dollars investis chaque année dans l'IA. Dans le même temps, les utilisateurs forcent les entreprises à réexaminer leur collaboration avec les agences fédérales.
carte participative répertoriant les data centers existants, les projets et les oppositions qui s'organisent en France autour de ces infrastructures.
Fin 2014, Alstom plaide coupable aux États-Unis pour un vaste système de corruption internationale, acceptant de payer 772 millions de dollars d’amende. Dans le même temps, sa branche Énergie – 70 % du chiffre d’affaires et près de 65 000 emplois, dont 9 000 en France – est cédée à l’américain General Electric, symbole d’un pillage industriel sans précédent. Depuis, enquêtes, commissions, plaintes d’ONG et saisines du Parquet national financier tissent un dossier où se mêlent intérêts privés, pressions étrangères, primes scandaleuses et zones d’ombre au cœur même de l’État. Au centre de cette tempête : Emmanuel Macron. Alors secrétaire général adjoint à l’Élysée, puis ministre de l’Économie, il apparaît comme l’acteur clé de cette cession. Une information judiciaire est ouverte depuis fin 2022 sur un autre pan de l’affaire en lien avec le rôle tenu par le chef de l’État.
Macron, un vrai héro de la souveraineté nationale, for sure !
Je vous donne trois exemples qu'on lit et qu'on entend souvent :
- « les entreprises qui ont des femmes aux postes à responsabilité sont plus performantes » ;
- « l'immigration est un atout pour l'économie française » ;
- « la démocratie est le système le plus efficace pour le développement économique ».
En soi, je suis en accord les choix de sociétés sous-jacents : égalité femme-homme, droits des personnes immigrées, défense de la démocratie. Ce qui me gêne, c'est quand les justifications particulières de ces choix sont reprises à gauche (quand c'est à droite, j'm'en tamponne, c'est pas mon problème).
Malgré l’aggravation des inégalités et les mauvais chiffres de l’emploi, l’économie américaine a affiché l’an dernier une croissance impressionnante de 4,3 %, portée en grande partie par le secteur de l’intelligence artificielle. Cette performance dissimule toutefois une dynamique reposant fortement sur l’endettement et les aides publiques. Symptôme des crises du capitalisme américain plutôt que d’une embellie réelle, elle peine à masquer les fragilités structurelles de l’économie des Etats-Unis.
Nous avons un problème avec le dollar. Nous le constatons aujourd’hui de manière évidente. Nous le savons en réalité depuis longtemps. Mais nous avions considéré qu’au fond, ce n’était pas si grave. Pendant des décennies, l’Union a en effet traité sa dépendance au dollar américain comme un problème d’ordre purement secondaire : désormais, alors qu’elle se retrouve dans une position extrêmement vulnérable face aux ingérences financières de Washington, le symptôme devient criant.
La France serait en train de « redevenir très compétitive ». C’est en tout cas ce que proclame BFM Business, graphiques à l’appui, dans un article enthousiaste publié le 12 janvier. Grâce à une inflation contenue à 0,7 % sur un an en décembre, très en dessous de la moyenne de la zone euro, l’Hexagone aurait commencé à rattraper son retard sur ses voisins, en particulier sur l’Allemagne. Une bonne nouvelle, vraiment ? À condition d’aimer les victoires économiques obtenues sur le dos des salariés et financées à crédit.
Est-ce que l’IA est une bulle financière sur le point d’exploser ? Est-ce que cette nouvelle technologie va nous permettre de nous libérer du travail ? C’est ce que nous allons voir dans ce nouveau Argent Magique !
L’émergence et la démocratisation de l’intelligence artificielle (IA) au quotidien, notamment dans le monde de l’entreprise, peut amener à un changement radical de la manière de travailler. Les gains de productivité très importants permis par l’IA en font un outil de plus en plus incontournable. Sous-domaine de l’intelligence artificielle, l’IA générative représente une avancée considérable pour les entreprises, offrant des perspectives inédites en matière d’automatisation, d’optimisation et d’innovation.
Ce développement rapide de l’IA suscite à la fois fascination et inquiétudes. Ces craintes peuvent découler d’une méconnaissance des mécanismes de l’IA, de doutes concernant ses conséquences sur l’emploi, ou encore de préoccupations éthiques liées à la confidentialité et à l’automatisation de la prise de décision.
Dans le cadre de sa mission de sécurité économique, la DGSI accompagne les sociétés et les établissements de recherche dans la prise en compte des risques d’ingérences étrangères liés à ces outils novateurs. Ce « flash ingérence » évoque le cas de trois entreprises françaises ayant été confrontées à des dérives ou des comportements à risque associés ou permis par l’usage de l’IA.
Chercheur en sociologie, spécialiste du digital labor, Antonio Casilli explique pourquoi l'IA est un coupable idéal lorsqu'on parle de suppressions d'emploi, ou de recul de l'emploi des jeunes. Il décrypte également les enjeux environnementaux et sociaux croisés de l'IA, avec une explosion du phénomène des travailleurs précaires de la donnée.
Comment l'invocation de l'IA transforme les licenciements en impératif technologique, conférant aux entreprises une légitimité morale que ne procure plus la seule logique économique, tout en les protégeant des dommages réputationnels et d'un questionnement sur le contrat social qui les lie à leurs salariés, clients et à la société.
Pour rappel :
Au final, sur les près de 13 milliards de fraude sociale, seuls 4 milliards sont réellement imputables aux bénéficiaires de prestations sociales.
8 000 milliards de dollars : pourquoi l'équation économique de l'IA ne boucle pas
Le PDG d’IBM estime que la frénésie actuelle autour des capacités IA repose sur un socle financier fragile, et que la course au toujours plus risque d’étouffer ses propres promesses. Entre coûts d’équipement vertigineux, cycles de remplacement courts et facture énergétique en embuscade, la réalité dépasse déjà les slogans. Les premiers calculs publics laissent entrevoir des montants colossaux pour des rendements encore à démontrer, ce qui pousse Krishna à parler cash.
Précarité, pauvreté, maternité, sont des freins au travail journalistique. Je suis précaire, pauvre et maman. Pas de contradictoire pour ce billet mais une dénonciation d'effets pervers du néo-libéralisme forcené, souvent passés sous silence, pour la liberté de la presse.
Je coche toutes les cases de la dégringolade sociale : journaliste-pigiste, revenant d’un burn-out qui m’a empêché de vraiment travailler pendant une année et maman solo de deux filles. Cela signifie que les milieux de mois sont rudes. Il fut un temps pas si lointain, avec un petit salaire genre Smic, je pouvais m’en sortir. Vive la décroissance des pauvres ! Mais depuis deux ans, cela n’est plus possible du tout. L’inflation, la stagnation des prestations sociales voire leurs baisses font que payer mon loyer et donner à manger à mes enfants est de plus en plus difficile.
Les sénateurs PS vont défendre un amendement ciblant les contribuables les plus fortunés qui vise à une sorte de "emprunt forcé"
En gros, le #PS invente les impôts remboursables : les plus riches paient des impôts qu'on va devoir leur rembourser plus tard. Que les générations futures se démerdent donc avec.
Excusez-moi, msieurs-dames du #PS, vous êtes vraiments des tocards, vous savez ?
Plus de douze milliards de dollars envolés en seulement trois mois. Les pertes abyssales accusées par OpenAI au troisième trimestre ne sont pas seulement inédites pour une start-up, symbole des ambitions vertigineuses de son patron Sam Altman, lancé dans une course effrénée vers une super-intelligence. C’est aussi le plus lourd déficit jamais enregistré par une entreprise américaine – hors pertes “comptables” liées à des dépréciations d’actifs ou à des charges fiscales exceptionnelles.
Jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien.
Le programme « Basic Income for the Arts » a été lancé en 2022. 2 000 artistes et travailleurs culturels ont été sélectionnés au hasard parmi les candidats éligibles pour participer à ce projet pilote financé par l’État. Chacun a reçu 325 euros par semaine, soit environ 1 300 euros par mois, sans condition afin de financer sa pratique artistique.
Le Revenu de Base commence à devenir une solution ?
(par contre, je suis curieux de comprendre le "sans condition afin de financer sa pratique artistique". Ça me paraît un peu antinomique, non ?
Quand les multinationales augmentent leurs effectifs, ce n’est pas forcément parce qu’elles créent des emplois, c’est souvent qu’elles rachètent d’autres entreprises.