Chercheur en sociologie, spécialiste du digital labor, Antonio Casilli explique pourquoi l'IA est un coupable idéal lorsqu'on parle de suppressions d'emploi, ou de recul de l'emploi des jeunes. Il décrypte également les enjeux environnementaux et sociaux croisés de l'IA, avec une explosion du phénomène des travailleurs précaires de la donnée.
Comment l'invocation de l'IA transforme les licenciements en impératif technologique, conférant aux entreprises une légitimité morale que ne procure plus la seule logique économique, tout en les protégeant des dommages réputationnels et d'un questionnement sur le contrat social qui les lie à leurs salariés, clients et à la société.
Sauvegarder le travail est déjà un non-sens à la base. Faire faire du travail inutile pour éviter de penser la répartition des richesses, c’est botter en touche.
15B€, ça fait 375 000 mois payés (cotisations patronales et salariales incluses) pour des salaires à 2000€/net par mois.
soit 38 mois de salaire pour 10 000 personnes financés par nous impôts pour faire gagner plus d'argent à des entreprises. 😤
On peut avoir des fonctionnaires plutôt ?
Les caisses automatiques, autrefois perçues comme une innovation majeure dans le commerce de détail, ne sont prisées ni par les consommateurs, ni par la grande distribution. Entre problèmes techniques, vol à l’étalage et insatisfaction des clients, cette technologie est loin de répondre aux attentes initiales.
Où l'on s'aperçoit qu'être caissier⋅ère, c'est un métier en fait...