Le collectif CHATONS considère cette attaque contre Autistici/Inventati comme une tentative de réduire les infrastructures numériques indépendantes en Europe. Il s’agit également d’une menace pour les libertés associatives, les droits fondamentaux en ligne et la possibilité de communiquer de manière sécurisée et privée. Le positionnement du gouvernement des États-Unis menace l’intégrité des structures numériques européennes et, avec elle, l’intégrité démocratique de l’Europe.
🤦♀️
Donald Trump a dévoilé une tenue de la Space Force générée par IA, qu’il dit inspirée de Starship Troopers. Sauf que ce film est une satire du fascisme, et que le résultat évoque également l’Empire galactique de Star Wars, dont l’esthétique puise dans l’Allemagne nazie.
L’action contre Autistici/Inventati fait quoi qu’il en soit peser un risque nouveau sur les hébergeurs alternatifs qui, même sans afficher de coloration politique particulière, prennent le précédent très au sérieux. « C’est peut-être le point positif de cette histoire. Elle nous oblige à nous poser des questions, à réévaluer notre modèle de menaces et à anticiper la façon dont on répondrait si on était concernés », remarque Pierre-Yves Gosset.
Le collectif Autistici/Inventati s'arrête devant les attaques américaines
Now turn off your PCs, get out of your homes, struggle, hug each other and keep on smiling. We are stopping, but the Resistance and ideas do not stop. Stay human.
« Maintenant, lâchez votre ordinateur, sortez, battez-vous, embrassez-vous et ne perdez pas le sourire. Car nous, nous nous arrêtons. Mais la résistance et les idées, elles, continuent. Restons humains. »
Capgemini continue de travailler pour la police fasciste de Trump et à même signer une extension et un nouveau contrat avec l'ICE
Pas LeGorafi
Donald Trump suggère de rebaptiser le détroit d'Ormuz "détroit Trump"
Le serveur qui s'appelait Paranoia : défendons Autistici/Inventati avant le 25 septembre – Manif’Est
Pour comprendre ce qu'est A/I Autistici/Inventati, voici son histoire (et ce qu'il s'en suit).
Cet article permet aussi de comprendre les impacts de cette décision des USA sur tous les collectifs, militant·es, artistes etc. concernées, de près ou de loin, que ce soit aujourd'hui comme pour demain. Une sacré alerte.
Au cours des 25 dernières années, Autistici/Inventati, un collectif de hackeur·euses italien a mis sur pied des infrastructures de communication conçues pour survivre à la censure, à la surveillance et aux descentes de police. Le 26 août, les États-Unis ont désigné ce collectif comme une organisation terroriste. Les mesures d’embargo économique prendront leur pleine mesure le 25 septembre 2026.
Les domaines du "CHATONS" italien Autistici/Inventati (gérant NoBlogs.org) (ainsi que toutes leurs sources de financement et tous leurs outils d'infra techniques liés aux US) gelés par les USA qui les accusent d'être des terroristes d'extrême gauche.
Tremblez si vous avez un .org, .net, .com ...
On n'est pas prêt à ce que peuvent faire les USA...
The Italian tech collective has been designated a specially designated global terrorist entity, freezing its assets and banning all US transactions
Huhu 😹
Cards Against Humanity avait acheté un bout de terrain pour empêcher la construction du mur du #Trump sur la frontière mexicaine.
Ce bout de terrain est maintenant entouré par la "Starbase" de SpaceX.
Ils font donc un appel pour construire un monument pour faire chier Elon Musk. Qui en prend plein la tête (sans aucune élégance, mais bon, on n'est plus à ça quand même...)
OKLM, Trump officialise son ingérence à notre encontre.
Tout. Va. Bien.
’administration Trump cherche à faire porter son agenda idéologique en Europe via un soutien financier direct.
OKLM, Trump monétise le délit d'initié.
Tout. Va. Bien.
Truth Social, le réseau social lancé par Donald Trump, va lancer en août une API sur abonnement permettant de disposer d’un accès accéléré aux messages des comptes les plus influents sur la plateforme, dont ceux du président des États-Unis. L’outil cible explicitement le monde de la finance et notamment les traders de Wall Street.
Dites que notre président va lécher le cul d'un dirigeant populiste, nationaliste, impérialiste et autoritaire sans dire que notre président va lécher le cul d'un dirigeant populiste, nationaliste, impérialiste et autoritaire.
Pour développer des champions européens de l’IA et satisfaire les demandes de l’administration #Trump, la Commission européenne s’attelle à détricoter le Règlement général sur la protection des données personnelles (#RGPD) et à assouplir le règlement sur l’intelligence artificielle (#AIAct).
Palantir, multinationale spécialiste de l’analyse de données à grande échelle, est devenue le symbole d’une certaine forme de fusion entre la rhétorique techno-futuriste de la Silicon Valley et les politiques liberticides de l’administration Trump.

Un milliardaire de plus de la « Trump connexion ».
Y a pas quelqu'un·e qui a dit que les milliardaires de gauche, ça n'existait pas ?
Le gouvernement Trump déshumanise les personnes non natives des USA en les qualifiant d'aliens (aliens = étrangers) dans une ambiance "on vous dit tout sur les extra-terrestres" (aliens = extraterrestres)
On en est à quelle étape de fascisme déjà quand on commence à déshumaniser des gens et faire naître la haine ? Comment vous croyez que ça va se finir ?
C'est une putain d'horreur...
Des documents suggèrent que, contrairement à ce que suggère la direction du groupe, Capgemini Government Solution fournissait déjà des services de « skip tracing » à la police anti-migrants de Trump avant la signature de son nouveau contrat controversé en décembre.
Grand Prix #MAFFA 2026
Capgemini, leader dans l'organisation de rafles
Issue du savoir-faire français dans la conduite et l'accompagnement de rafles, Capgemini remet au goût du jour cette spécialité française.
En plus de Capgemini, «CheckNews» révèle que les drones vendus par le Français Parrot facilitent le travail des agences fédérales chargées de la politique migratoire. Tout comme un logiciel de gestion de données biométriques élaboré par Thales.
Les entreprises françaises, toujours à la pointe pour aider les fascistes, on ne se refait pas !
liberation.fr/checknews/ice-pa
(en plus, les USA font le beta-test ; nous, on aura droit à une version sans bug, le rêve, hein !?)
Depuis deux semaines, la filiale américaine du géant français Capgemini est sous le feu des projecteurs, accusée d’aider les agences fédérales américaines dans leur chasse aux étrangers sur le sol américain. Les révélations de l’Observatoire des multinationales, reprises par l’Œil du 20 heures de France 2, ont montré que la société avait empoché des millions de dollars pour aider les forces de l’ordre à identifier, localiser et expulser les étrangers en situation irrégulière.
Peu de temps après la mort de Renee Good et d’Alex Pretti, tués par des agents fédéraux à Minneapolis, ces contrats font polémique. Y compris en interne : les syndicats de Capgemini, CFDT et CGT en tête, ont dénoncé une contradiction avec les valeurs affichées par le groupe. Et le ministre de l’Economie, Roland Lescure, a appelé à l’Assemblée nationale Capgemini «à faire la lumière de manière extrêmement transparente sur les activités qui sont les siennes, […] et sans doute à questionner la nature de ces activités».
Mais Capgemini n’est pas le seul fleuron tricolore à vendre ses services ou ses produits au Département à la sécurité intérieure (DHS), dont dépendent les agents de l’ICE et de la police aux frontières. Les drones de la société française Parrot sont aussi utilisés par ces agents, comme le mentionnent des appels d’offres que CheckNews a trouvés sur les sites gouvernementaux.
Les drones de l’entreprise Parrot
Depuis plusieurs années, ces drones sont vendus par un distributeur agréé par l’administration américaine, Darley Defense. Sur son site, celui-ci vante même les mérites du modèle «Anafi USA Mil», un drone «construit pour servir le DHS». «Grâce à la vidéo 4K HDR et à un appareil photo de 21 mégapixels, il permet à des agences telles que la police des frontières, les services de l’immigration (ICE) et les services secrets américains de visualiser des zones depuis les airs», promeut le distributeur. Les logos du DHS et de la police aux frontières apparaissent aussi sur le site de Parrot.
Combien de drones Parrot équipent la police anti-immigration, et pour quels types d’opérations ? Les agences fédérales contactées par CheckNews n’ont pas répondu. Parrot, de son côté, confirme que «le DHS est un client historique» avec qui la société a signé des contrats avant le retour de Trump à la Maison Blanche et que «différentes agences sont équipées des drones Parrot», sans être en mesure de préciser la répartition au sein de l’ICE et de la police aux frontières. Le 21 janvier 2026, cette dernière prévoyait encore d’acheter des drones de modèle «Parrot Anafi UKR» (à l’origine conçu pour être adapté au front ukrainien), pour répondre à un besoin de «capacité supplémentaire de reconnaissance, de surveillance et de suivi aériens afin d’améliorer la connaissance de la situation pour les commandants et les agents sur le terrain». Le montant prévisionnel était estimé entre 2 et 5 millions de dollars.
Thales et les empreintes digitales
L’ICE et la police aux frontières ont aussi pu compter sur les talents de Thales, géant français de la défense dont l’Etat français détient 26 %, pour la gestion des données biométriques et pour l’identification de millions de personnes vivant sur le sol américain. A la fin des années 90, et surtout après les attentats du 11 septembre 2001, Cogent (depuis racheté par Thales) a élaboré une brique logicielle du principal système de gestion des données biométriques américaines, Ident, permettant de relier «les données biométriques aux informations biographiques pour établir et vérifier les identités», expliquait un document publié par le DHS en 2024. D’après Thales, sa contribution s’est limitée à la partie «empreintes digitales» du système.
«L’ICE utilise Ident pour enregistrer les données biométriques des personnes rencontrées et/ou arrêtées […] dans le cadre d’enquêtes, d’arrestations, de mises en détention, et/ou d’expulsions des Etats-Unis», détaille un autre document du DHS. D’après 404 Media, une application de reconnaissance faciale et d’analyse d’empreintes digitales utilisée par l’ICE, Mobile Fortify, est d’ailleurs branchée sur la base de données Ident pour identifier les personnes arrêtées.
«Cette base de données, d’une puissance unique, repose toujours sur la technologie de Thales» qui est «la plus complète du monde» dans sa catégorie, se félicitait même la firme tricolore sur son site en 2021, dans un article depuis supprimé. Ajoutant qu’«il n’existe probablement aucune autre démonstration plus explicite de la capacité de l’entreprise à aider les autorités de contrôles aux frontières pour relever les défis du XXIe siècle». En 2019, le DHS a annoncé vouloir remplacer Ident par un nouveau système, Hart, mais celui-ci a accusé plusieurs années de retard et la solution logicielle de Thales est toujours utilisée.
Au-delà de ce système, Thales a vendu d’autres produits aux agences fédérales américaines en charge de la lutte contre l’immigration illégale. Des documents d’appels d’offres de 2020, consultés par CheckNews, indiquent que la police aux frontières utilise (ou a utilisé) Vormetric, un autre logiciel de chiffrement et sécurisation des données, commercialisé par Thales, et dont la société fait aussi la promotion sur son site.
Depuis plusieurs jours, les utilisateurs des plateformes de Mark Zuckerberg, y compris en France, ne peuvent plus partager l’adresse du site ICE List. Celui-ci répertorie des données sur les membres du département de la Sécurité intérieure.
Un nouveau tour de vis des géants du numérique en faveur de l’administration Trump. Tandis que TikTok semble, depuis son passage sous pavillon américain, limiter la publication aux Etats-Unis de certains contenus critiques des méthodes du Président, Meta se lance à son tour dans la chasse aux contenus anti-ICE, la police de l’immigration dont les agents ont abattu Renee Good puis Alex Pretti à Minneapolis.
Voilà pourquoi il faut utiliser des services libres, indépendants et décentralisés pour faire sa communication… On ne le dira jamais assez et on ne sera toujours pas écouté, as usual…
C'est "marrant", l'ICE utilise exactement toutes les technos qu'on dénonce depuis des années comme invasives et dangereuses pour la vie privée: traceurs publicitaires, lunettes connectées, reconnaissance faciale, même les caméras des serrures Amazon Ring... Peut être que maintenant on va envie arrêter de nous prendre pour des "anti progrès" et de nous dire "mais j'ai rien à cacher"... comme le dit la chronique, "c’est vrai jusqu'à ce qu'un pouvoir autoritaire pénalise un comportement banal.