Mediapart met son dossier sur l'extrême droite en accès libre
Pleine de promesses ou porteuse d’inquiétudes, l’Intelligence Artificielle (IA) est sur toutes les lèvres et ne cesse d’envahir les titres des journaux. Mais derrière les vagues de spéculation, elle incarne surtout le prolongement d’un capitalisme numérique qui pousse toujours plus loin l’exploitation écologique et humaine.
Si l’écologie est encore peu politique et radicale, c’est que les individus ont des intérêts trop divergents. De nouvelles alliances sociales pourraient être la solution, explique dans un livre le sociologue Jean-Baptiste Comby.
Voici de nouveaux problèmes en Europe pour Microsoft. Une organisation de défense des droits numériques a déposé deux plaintes contre le géant informatique, l’accusant de collecter et d’exploiter les données des enfants utilisant Microsoft 365 Education, sans leur consentement. Des accusations particulièrement graves car elles impliquent des mineurs dont les données bénéficient de protections supplémentaires selon les règlements européens en vigueur.
Les modes technologiques n’épargnent plus les médiathèques. A chaque innovation ou nouvelle mode numérique, nous avons cédé aux sons des sirènes en espérant apparaître dynamiques, modernes, désirables auprès de nos publics. On a eu les réseaux sociaux, les tablettes, les imprimantes 3d et les espaces de fabrication numériques et aujourd’hui on a l’IA. La même musique se répète et continuera de se répéter probablement avec la future trend digitale à venir. Cette dynamique illustre parfaitement ce que raconte Julie Brillet dans le podcast des deux copains connards dans un bibliobus. Nous avons renoncé, en tant que profession, à avoir une posture technocritique. Nous avons embrassé béatement les nouveaux outils les uns après les autres sans avoir de réflexion politique, éthique et critique du recours à tous ces outils.
Actant la défaite de son parti, Renaissance, 👑 Manu Macron a annoncé la dissolution de l’Assemblée nationale et un nouveau passage aux urnes dans moins de trois semaines pour élire de nouveaux députés. L’occasion pour le Café pédagogique de revenir sur le programme de Marine Le Pen, alors candidate à la présidence.
Dans le programme du parti d’extrême droite, l’école est le lieu de la bataille idéologique : vision passéiste et rétrograde, lutte contre le wokisme, mis au pas des enseignants et enseignantes, retour de l’autorité, fin du collège unique…
On veut éviter ça, non ?
Cet article résume les chapitres 1 à 6 du livre Comment faire tomber un dictateur quand on est seul, tout petit, et sans armes (Blueprint for a Revolution), du militant serbe Srđa (ou Srdja) Popović. Le livre explique comment renverser un régime politique en utilisant la non-violence (et pourquoi privilégier cette méthode).
On n'a jamais été aussi prêt d'en avoir besoin...
En hommage à mes grands-parents qui ont fui le fascisme pour l'une et combattu le nazisme pour l'autre malgré les relents racistes de notre propre famille.
Nous n'avons jamais été aussi proche de revivre ce qu'on vécut mes grands-parents...
Faisons en sorte que ça ne recommence pas. S'il vous plaît.
Je n'ai rien partagé depuis les annonces des résultats des #Européennes2024 ou des #Législative2024 à venir.
Trop de dégoût, trop de peurs, trop de haine.
Quand on choisi de parler de libre plutôt que d’open source, c’est pour insister sur les aspects politiques et philosophiques, plus que sur le modèle de développement. C'est une façon de signifier que ce qui importe, ce n’est pas le logiciel, mais l’humain. Cette logique, quand on en déroule les implications, explique les compromis faits par les licences libres plus ou moins permissives. Pourtant, elle semble se heurter fermement à des limites arbitraires dans la pensée libriste majoritaire, que cette présentation se propose de remettre en question pour parler clairement d'émancipation.
Je suis intéressé par les questions du numérique éthique ; j'en fais part depuis longtemps. Le terme "éthique" ne me satisfaisait que très moyennement. J'estimais ça mieux que "responsable", mais ça matchait pas.
Par les discussions avec un ami (engagé sur le projet #Yunohost) et par cette vidéo
https://video.passageenseine.fr/w/aMgtihUgmjnLfzqCSM4cEG de la conf de @p4bl0 à #PSES2024, je comprends mieux l'importance du terme "émancipateur·trice" et les enjeux liés (mieux vaut tard que jamais). Merci de me faire grandir !
Alors qu'une mobilisation d'ampleur se prépare du 7 au 9 juin contre l'A69, le pouvoir politique souhaite l'interdire. Cette tribune de soutien rappelle la nécessité de poursuivre un mouvement d'opposition créatif et massif contre un projet écocidaire qui détruirait 400 hectares de terres agricoles.
WhatsApp serait affecté par une vulnérabilité critique pouvant permettre aux gouvernements de savoir quels utilisateurs communiquent entre eux. Le chiffrement de bout en bout des messages ne semble pas compromis, mais la vulnérabilité est liée aux métadonnées (qui a contacté qui, quand, etc.) collectées par l'application. Ces données ne sont pas chiffrées, ce qui signifie qu'elles posent des risques de sécurité. Elles peuvent être capturées et stockées par la plateforme elle-même, si elle le souhaite, mais elles peuvent également être surveillées au niveau du réseau par les gouvernements ou les opérateurs disposant d'un accès approprié.
Excellent support explicatif sur le réchauffement climatique
Meta va utiliser vos données personnelles sur Instagram et Facebook pour entraîner son IA (sauf si vous refusez)
https://www.lemonde.fr/pixels/article/2024/06/07/meta-va-utiliser-vos-donnees-personnelles-sur-instagram-et-facebook-pour-entrainer-son-ia-sauf-si-vous-refusez_6237864_4408996.html
Meta va utiliser vos données personnelles sur Instagram et Facebook pour entraîner son IA (sauf si vous refusez)C'est pas gagné le consentement encore, hein ... (et non, ce n'est pas légal vis à vis du RGPD...)
À un moment, c'est plus des amendes qu'il faut mettre...
Snowflake, une entreprise spécialisée dans le stockage dans le cloud, a été victime d’une cyberattaque. Comme l’a révélé la firme américaine la semaine dernière, des cybercriminels sont parvenus à pénétrer dans le compte de certains de ses clients en utilisant des identifiants de connexion compromis.
Fondée en 2012, Snowflake gère et stocke les données des clients de nombreuses entreprises mondiales, comme des banques, des fournisseurs de soins de santé et des groupes du secteur de la technologie. Parmi les clients de la société basée au Montana, on trouve Adobe, Canva, Mastercard, LiveNation et la banque Santander.
Et c'est que le début, d'accord, d'accord...
Souriez ou ne souriez pas, vous serez quand mêmes filmé·es, et même analysé·es !
A deux jours du scrutin, le ministère de l'Intérieur assure vendredi que "plus d'un tiers" des électeurs ont reçu les enveloppes contenant les professions de foi et bulletins des listes candidates au Parlement européen.
Marronnier habituel pré-élection, la problématique de l'information des citoyens et citoyennes n'a jamais été prise au sérieux (et ce n'est pas Macron qui aura changé grand chose).
À quoi bon des électeurices éclairées alors qu'un bon show médiatique devrait suffire ? C'est aussi à ça qu'on voit à quel point nous avons une #DémocratieDéfaillante
Comment rendre son association inclusive ? − Partage d’expériences et de pratiques est un atelier conçu et habituellement animé par Brume. Il a été tenu la première fois lors du Camp CHATONS 2023.
Ça devait être un gravillon. Ce pourrait finalement être un gros caillou dans la chaussure du gouvernement. La proposition de loi du groupe Liot, portée par Martine Froger, visant à protéger le modèle d’assurance-chômage a été adoptée en commission des affaires sociales ce mercredi. Le texte voté ne modifie pas la philosophie initiale du texte, qui garantit un plancher de droit ne pouvant être abaissé et remet au centre du jeu le dialogue social.
Un premier camouflet pour la majorité, qui a bien eu du mal à défendre la nouvelle réforme annoncée par Gabriel Attal.
Le 28 septembre dernier, Gabriel Attal annonçait l’instauration d’un stage obligatoire pour les élèves de seconde. Syndicats et associations dénoncent une mesure contre-productive, entre imposition du SNU (Service national universel) et pénalisation des élèves les plus précaires.
Quelle surprise (non.)